Mon aventure avec Simone, non pas de Beauvoir, de Roquefort, j’ai honte je l’avoue …

J’ai longtemps hésité à relater ce qui m’arriva ce jour-là… On ne fuit pas son destin.

Peut-être est-ce une façon d’exorciser la culpabilité d’un acte… inévitable.

Tout remonte à quelques jours. Le soleil, implacable, trônait à son zénith, inondant le monde de ses rayons dorés. Des effluves floraux, délicats et variés, s’élevaient jusqu’à mes narines. Une lumière d’été finissant, telle celle qui baigne les côtes normandes et attire depuis des siècles les plus grands peintres, sublimait tout objet alentour.

Tout semblait propice à ce qui allait suivre.

Alors que je passais – non, pas tout à fait par hasard, je l’admets – devant cette vitrine, elle m’interpella. Silencieusement. Malicieusement. Délicieusement.

Comment décrire ce moment sans risquer les jugements hâtifs de mes contemporains ? Comment traduire ce que j’ai ressenti ? Sa peau, hâlée, douce et sucrée. Ses courbes, rondeurs voluptueuses en haut, galbe presque parfait en bas. Promesses muettes d’un plaisir unilatéral, certes, mais qu’importe !

Quand le point de non-retour est atteint, que le réflexe ancestral écrase la raison, il ne reste qu’à suivre les élans du corps. Peu importent les conséquences.

Et me voilà, cédant à l’appel. « En voiture, Simone ! », me dis-je en l’emballant avec empressement.

À peine avions-nous franchi la portière que mon estomac, ce tyran capricieux – mon troisième cerveau, pour ainsi dire – s’insurgea avec force :

« Alors, tu la bouffes cette pâtisserie ou quoi ? Parce que, Simone ou éclair au chocolat, j’te préviens : t’auras des douleurs si t’obtempères pas, drôle que t’es ! »

Mon estomac, faut-il le préciser, exige toujours sa note sucrée avant toute paix digestive. Et qui suis-je pour contredire un tel despote ?

La première bouchée fut… indescriptible. Une révélation. Le croustillant caramélisé frôlait la luxure, le fond biscuité, un chef-d’œuvre. Une demi-pomme tranchée et caramélisée elle aussi complétait cette œuvre d’art culinaire. Une sensualité presque immorale.

Mais c’est alors que survint l’inconcevable. À la deuxième bouchée, un goût familier – très apprécié en d’autres circonstances – vint perturber ma délectation. Roquefort® ?!

Interdit, je poursuivis malgré tout. La gourmandise, couplée au poids des exigences de mon estomac, entravait toute réflexion. Les messages subliminaux envoyés par mon subconscient furent ignorés, classés sans suite. Grand mal m’en prit.

Ce n’est qu’au moment de savourer la dernière bouchée que mon Surmoi, tardivement éveillé, se manifesta, reliant enfin les points à une vitesse fulgurante :

Gâteau + goût Roquefort®.
Roquefort® = moisissures, pénicilline.
Gâteau + Roquefort® = … l’horreur.

Par témérité – ou par politesse envers cette dernière bouchée – je poursuivis néanmoins la mastication, une des plus longues de ma vie, mais cette fois dénuée des charmes précédemment évoqués.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Mon intervention chirurgicale dite double hernie inguinale !   

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06h30 – Arrivée dans la chambre. Dans le lit d’à côté, un papy d’un mètre nonante râle et souffle comme une vieille forge. Le pauvre s’est cassé quatre côtes, perforé un poumon, hémorragie interne en prime, et du sang qui stagne là où il ne devrait pas. Pourtant, il n’est programmé sur le « billard » (sic) que demain. Et ça, après 12 jours d’attente. Ou 11, selon mamie, qui veille à ses côtés avec la précision d’une horloge suisse. Mais bon, soit.

C’est ce papy de « 27 ans à l’envers » qui finit par me rassurer, moi, le « gamin » de presque 43 ans à l’endroit. Curieux renversement. Mais j’suis plutôt zen, j’avoue. Mes papiers sont en ordre, ma petite famille a eu droit à mes adieux au cas où, et je suis prêt. Enfin… autant qu’on puisse l’être.

07h40 – Arrivée en salle d’opération. Autour de moi, des appareils, des outils brillants prêts à flirter avec mes entrailles. Une foule de gens va bientôt me voir pieds nus. Pas stressé, mais si j’étais un peu plus rassuré, je basculerais dans l’extase.

07h45 – Deux blagues bien pourries de l’anesthésiste sur une intervention d’emputation, ouais… Je n’entends pas la troisième. Le traître a déjà injecté sa substance magique. Rideau.

10h30 – Réveil. Déjà fini ?

10h31 – Et je suis encore là ? Miracle !

10h32 – Je veux retrouver ma chambre. Tout de suite.

11h00 – Enfin de retour dans ma chambre auprès de Papy, qui, malgré ses poumons perforés, se redresse sans hésiter pour me tendre la télécommande et orienter la télé vers moi. Un héros.

11h05 – Téléboutique. Feuilletons. Téléboutique. Feuilletons. Pas même un bon vieux Dragon Ball Z pour relever le niveau. J’ai envie de retourner en salle de réveil, tiens.

11h15 – Mama débarque et me passe un savon pour être descendu seul de mon lit. Moi, avec mon plus beau sourire – jusque-là unilatéral – je rétorque :
– « Mon général, en toute humilité, je doute que ce qui me sert à transsuder le contenu de ma vessie entre dans la catégorie des “objets lourds et divers” que les docteurs m’ont interdit de porter dans l’effort. »
Elle m’adresse un demi-sourire, mais me tance à nouveau. Elle connaît son métier, la dame. Je n’insiste pas.

12h00 – Visite d’un infirmier.
– « Je peux rentrer chez moi ? » lui demande-je.
– « Mais vous n’êtes pas bien, monsieur !? » répond-il, indigné. Vu son ton, inutile de demander s’il parle au sens propre ou au figuré.

12h30 – Mon plateau arrive : quatre biscottes, deux barquettes de confiture, une dose de margarine avec ses fiers 8 % d’oméga-3. Pas le merveilleux rôti de porc sauce moutarde avec farandole de légumes annoncé. Certes, je ne mange pas de viande d’habitude, mais après 14 heures de jeûne…

Ni une ni deux, je m’éclipse. Direction la cafétéria, où je commande un sandwich au saumon à 5 €. Luxe assumé. Je planque ma pitance sous un magazine et retourne dans ma chambre, comme si de rien n’était. Chambre 617, sanctuaire des âmes rebelles.

16h00 – L’anesthésiste finit par passer. Mon chirurgien, lui, ne pourra arriver qu’une heure plus tard. Je fais mon plus beau plaidoyer, insistant que je vais très bien. Il cède. « Si vous vous sentez bien, alors allez-y. »

Victoire ! Mais pas sans controverse. Infirmiers, infirmières, et même Mama, tous me traitent de fou. Mama en profite pour me demander des conseils sur son projet de devenir infirmière à domicile. Pour ça, je décroche un sourire. Elle ne sourit pas souvent, mais quand elle le fait, on dirait qu’elle a gagné la guerre.

17h00 – Retour à la maison. En voiture… que je n’avais pas conduite, car interdit pendant 24 heures. Mais peu importe. Je suis chez moi. C’est fini. Si, si.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Analogie entre Louis XIV, Louis XV, le Président Hollande et ces Dames …

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(Louis XV)                                                                                        (Louis XIV)

Excusez le mélange des idiolectes, passé et présent,
Conçu ainsi, délibérément.
Pardonnez l’anachronisme, voulu, éclatant,
Lui aussi, employé sciemment.
Les analogies, nul autre moyen ne les eût rendues autrement.

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(Photo Closer)

Si ce cher Voltaire n’eût été si mal informé,
Par les adversaires mêmes de la comtesse du Barry,
Jamais contre icelle n’eût-il clabaudé :
Ses sources vipérines, promptement taries,
N’eussent su nourrir son verbe aiguisé.

Mais, après tout, que reprochait-on à cette dame,
Sinon une naïveté, et des familiarités
Avec « France », dans un art consommé ?
Qu’importait au Roi sa petite naissance,
Pourvu qu’elle réponde à ses appétences
De chair et d’esprit, dans une grâce parfaite,
N’en déplaise aux courtisans, surtout aux courtisanes inquiètes.

Le « France », en vérité, a parfois besoin,
D’abandonner son fardeau, même un court instant,
Pour redevenir homme, simplement,
Et goûter, dans l’ombre, un bonheur moins divin.
Mais lois du palais et manigances des puissants
Rattrapent toujours ceux qui, imprudemment,
Croient la cour sans mémoire ou le Roi indulgent.

Après Mme Montespan, vint Mme de La Vallière,
Dont la modestie, douce et sincère,
Contrastait si fort avec l’arrogance trop affichée,
De l’autre, qui parfois, de son éclat,
Oubliait la prudence, et s’enorgueillissait trop bas.
Mais l’une et l’autre, assurément, d’esprit étoffées,
Offraient au Roi des charmes bien différenciés.

Attention, Fouquet, garde-toi de mépriser le monarque !
L’orgueil et l’ambition, en vérité, te rendent aveugle,
Ne sous-estime jamais sa capacité de manœuvre :
Versatile, certes, mais sagace et tenace.

Et bien que « France » soit fort occupée,
Ne prends jamais sa sécurité pour acquise,
Car même à cheval, escorté de quatre cavaliers,
Le Roi brave parfois le danger
Pour rejoindre, en secret, sa maîtresse.

Oh, il n’a certes point peur de perdre la tête,
Du moins au sens propre…
Mais il n’oublie jamais, dans son cœur calculateur,
Les actions des uns, les trahisons des autres.
Et lorsque viendra l’heure des récompenses,
Les mérites seront distingués,
Les fautes sévèrement châtiées :
Pour certains, une corde… pour d’autres, la gloire.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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La Psyché idyllique ou la recherche du bonheur … Première partie

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La Psychologie : Entre Science et Intuition

La psychologie moderne s’est alignée sur certains principes des sciences exactes, notamment dans son approche méthodique : analyser, standardiser, classer. Ce fonctionnement, bien qu’efficace dans certains contextes, tend à uniformiser ce qui, par essence, est profondément individuel. Heureusement, des figures comme Carl Jung, en rupture avec cette logique réductrice, ont ouvert la voie à des approches plus holistiques. Il n’est plus seul : des penseurs contemporains tels que James Hillman nous invitent à retourner aux racines ancestrales de la psyché humaine, loin des grilles d’analyse uniformisantes.

Un regard vers le passé
Pour comprendre cette rupture, il suffit de remonter à Platon et son allégorie de la caverne, ou encore à Plotin et sa vision de l’incarnation de l’âme. Ces philosophes nous rappellent que notre perception de la réalité est une interprétation, bien plus qu’une vérité tangible. Les découvertes récentes en physique et biologie confirment d’ailleurs cette intuition : notre cerveau, tel un processeur, décode un flux d’informations holographiques, projetant une réalité subjective façonnée par nos émotions.

Platon, en évoquant la caverne, illustre ce principe : nous ne voyons que les ombres projetées sur les parois, que nous prenons à tort pour la réalité. Cette métaphore trouve un écho dans les réflexions modernes sur la conscience : être ou ne pas être ? Réalité ou illusion ?

Beauté et Philosophie
Saint Thomas d’Aquin, avec son idée du beau, nous invite à relier ces concepts à une vision plus spirituelle, où la philosophie s’entrelace avec une quête de sens étymologiquement religieuse (religare, « relier »). La beauté devient une passerelle entre le matériel et le spirituel.

Les nouvelles approches thérapeutiques
En psychologie contemporaine, les thérapeutes – qu’ils pratiquent la Gestalt, la thérapie comportementale ou d’autres approches – font appel à leur intuition et à leur ressenti. Cette approche individualisée permet de s’éloigner des classifications rigides, comme le fameux DSM (Diagnostic and Statistical Manual), considéré par beaucoup comme une tentative réductrice de normaliser l’humain.

Dans le Yin et le Yang, dans le blanc et le noir, il y a toujours une zone intermédiaire, un « ET » qui échappe aux classifications binaires. La thérapie intuitive, en s’affranchissant de ces cadres, permet de révéler des vérités sans être parasitée par la subjectivité du thérapeute, bien qu’un certain biais reste inévitable.

Science, philosophie et psychologie : une convergence
Ce qui surprend, c’est que la physique quantique, la philosophie antique et cette nouvelle psychologie intuitive convergent vers une même idée : nous sommes des êtres uniques, capables à tout moment de transformer notre vision des choses et, par extension, notre vie. Tout cela, ici et maintenant.

Une vision holistique de la psyché
Il ne s’agit pas ici de revenir à Freud et à son approche centrée sur les pulsions, mais de considérer la psyché comme une entité holistique, ancrée dans un inconscient collectif qui existe depuis le Big Bang. Cette psyché, partant des cellules pour atteindre le plan psychique, englobe une vision globale de l’être humain.

Le péché mortel de la psychologie moderne
Pour James Hillman, le péché mortel de la psychologie réside dans sa tendance à « tuer la vie », à réduire l’âme à des concepts froids et rigides. Cette approche transforme les manuels en « pains de mie » insipides, étouffant la richesse et la diversité de l’expérience humaine.

Un autre écueil est de réduire l’être humain à un simple produit de son environnement ou de ses gènes. Si l’on accepte cette vision, on devient prisonnier d’une intrigue écrite à l’avance : nos chromosomes, nos traumatismes, les actes de nos parents. Cette perspective victimisante, bien que rassurante pour certains, prive l’individu de son pouvoir créateur. Comme  je le dis :

« Faire croire aux gens qu’ils ne sont pas responsables de leur destin, est un moyen puissant de les manipuler. »

En conclusion
La psychologie, lorsqu’elle s’affranchit des dogmes et des classifications rigides, ouvre des voies nouvelles et libératrices. Elle rejoint alors la physique quantique et la philosophie antique pour nous rappeler une vérité fondamentale : notre réalité est une construction, et nous avons le pouvoir, à tout instant, d’en changer les contours.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Envie d’en parler : ici

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Mon Petit Prince,

Tu ne cesses de m’émerveiller avec tes questions si pleines de sagesse, des questions de « grandes personnes » qui jaillissent d’un petit être au regard curieux et au cœur pur.

Le sérieux de ton visage quand tu plonges dans tes pensées me bouleverse. Et pourtant, je ne peux m’empêcher de vouloir te protéger, de tout et surtout de rien… Oui, souvent de rien.

Je me revois, t’entourant d’une vigilance maladroite, fixant des protections sur les meubles, les embrasures de portes, et tout ce qui semblait menaçant — même ce qui ne l’était pas. C’était l’époque où tu es passé, du jour au lendemain, du « ramping » au sprint effréné, le prix à payer étant quelques bosses.

Je voudrais tant te préserver de tout ce qui pourrait t’atteindre, apaiser tes plaies, celles de la peau comme celles du cœur, avant même qu’elles n’aient le temps de surgir.
J’aimerais placer des pansements sur tes genoux avant que tu ne tombes, lisser les chemins que tu emprunteras, en balayant chaque aspérité pour te permettre d’avancer sans encombre vers les routes que tu choisiras.

Et parfois, je me surprends à vouloir résoudre les énigmes de la vie pour toi — trouver les pièces manquantes du puzzle qui te permettront d’être entier… celles-là mêmes que je n’ai pas encore totalement trouvées pour moi.

Quelle ironie, moi qui m’étais promis de ne pas reproduire les erreurs des générations passées, de ne pas imposer le poids de mes propres batailles. Me voilà pourtant à te conseiller de lâcher prise, de ne pas chercher la perfection, de ne pas redouter l’échec… Et dans le même souffle, je me rends compte que je fais tout l’inverse. Fais ce que je dis, pas ce que je fais, n’est-ce pas ?

Mon petit garçon chéri, sache que notre amour et notre complicité sont sans limite. Si je ne peux te décrocher la Lune, je m’engage à te dessiner autant de moutons que ton imagination en réclamera. Toujours.

Avec tout mon amour,

Ton papa, ton guide, parfois; ton refuge, toujours…

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Journal : Mon expérience concrète de la Méditation Transcendantale, première partie :

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vant d’être initié (une seule fois dans une vie, sans obligations ni dogmes), j’ai exploré diverses formes de méditation : pleine conscience, Zazen, avec ou sans musique, peu importe. Ces termes promettaient un bien-être et une sérénité auxquels j’aspirais… J’avais bonne intuition !

Cependant, malgré mes efforts et les environnements variés — dans le bain, au pied d’un arbre, dans mon lit, sur une chaise, à la lumière d’une bougie ou d’un autre support — rien ne parvenait à calmer le « cheval fougueux » de mon esprit. Ce dernier ne manquait jamais une occasion d’injecter dans ma prétendue « pleine conscience » un flux incessant d’images, de sons, et d’idées aussi inattendues qu’exaspérantes.

Après des années d’efforts, je parvenais, tout au plus, à dompter ce cheval quelques secondes — 5 à 15, tout au plus. Mais plus je luttais pour repousser les pensées, plus elles s’imposaient à moi, comme pour me narguer.

Mon esprit, ou mon ego, redoublait de malice et d’insistance, me forçant à tenter désespérément de les chasser. Ce n’étaient pas toujours des révélations profondes ou des questions existentielles. La plupart du temps, c’étaient des pensées triviales : une liste de courses, une récapitulation interminable des tâches à accomplir, des souvenirs ou des projections futures. Rien de transcendant.

Après des tentatives innombrables, j’ai fini par baisser les bras, découragé. « La méditation, eh bien, ce n’était pas pour moi », me disais-je. Je reléguai donc mon intuition aux oubliettes.

Mais comme souvent, c’est en lâchant prise que l’inattendu survient. Une rencontre m’a fait découvrir la Méditation Transcendantale (MT). Intrigué, je me suis laissé guider. Après mon initiation, mon mantra reçu, je méditais seul pour la première fois et…

Bardaf ! Les pensées étaient de retour.

Mais cette fois, tout avait changé. Je savais qu’elles faisaient partie d’un processus naturel de « nettoyage » du subconscient, un mécanisme que j’allais mieux comprendre lors des « vérifications » quelques jours plus tard. En ne leur accordant ni rejet, ni attention, ni jugement, ces pensées se dissolvaient d’elles-mêmes, sans laisser de trace émotionnelle.

Un an plus tard, je fais toujours face à des pensées durant mes méditations. Cependant, elles ne m’affectent plus. Elles passent comme des nuages dans le ciel : légères, éphémères. Et, malgré leur présence, j’expérimente parfois des états de conscience modifiés indescriptibles par des mots.

Comme me l’a dit mon ami et professeur de Méditation Transcendantale, Philippe : « Chaque expérience est unique et vécue différemment par chacun(e). » Ce même Philippe a su calmer mes doutes pragmatiques et sceptiques en établissant des liens entre la MT et l’une de mes autres passions : la physique quantique. Il m’a également présenté un corpus d’études scientifiques rigoureuses menées dans des universités renommées, jusqu’à des expérimentations sur des villes entières comme New York !

Avec tant de preuves tangibles et factuelles, même mon esprit rationnel a dû capituler.

Un an plus tard, la plus grande transformation est la suivante : ce que je nommais autrefois « mes petits moments de bonheur » — ces instants fugaces où, sans raison, je me sentais profondément paisible et heureux dans l’instant présent — ne sont plus furtifs. Ils sont devenus presque permanents.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

 Xavier

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Un avis politique positif, si si …

SL         

Préambule : Une mise au point nécessaire

Mes proches le savent : je suis aussi peu enclin à la flatterie qu’à l’obséquiosité, et je m’efforce de dire « presque » toujours ce que je pense.

Ainsi, les propos qui suivent se veulent aussi objectifs que possible. Pas de prosélytisme ici : il ne sera question que de faits avérés, bien que j’entrelace un regard holistique sur la politique à une observation plus ciblée sur une personnalité spécifique.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est crucial de rappeler une vérité souvent occultée : les PME, TPE et indépendants* représentent une part essentielle du PIB, en Belgique comme ailleurs. Leur contribution s’opère sans les pratiques douteuses de licenciements de convenance visant à satisfaire les « bourses » des actionnaires.

Tout cela pour en venir à mon propos principal :

« Merci, Madame la Ministre Sabine Laruelle »

À ma connaissance, rares sont les ministres qui s’investissent autant dans leur fonction, et ce, sur une si longue durée ! Parmi les exceptions notables, citons Charles Michel, Marc Cools et Sarah Turine, tous très actifs localement. Mais Sabine Laruelle se distingue par son engagement exemplaire.

Elle ne se perd pas dans les discours vides auxquels tant de politiques nous ont habitués. Lorsqu’elle parle, des actions concrètes suivent. Et, même lors des débats les plus techniques, le citoyen n’a pas le sentiment d’être pris pour un ignorant.**

Quand on s’adresse à Sabine Laruelle, elle répond avec franchise, droit dans les yeux, d’égal à égal, sans condescendance. Si elle est d’un autre avis, elle l’explique avec des arguments accessibles, loin du jargon technocratique et pompeux utilisé trop souvent pour dissuader ou rabaisser les interlocuteurs. À noter également : elle répond elle-même aux courriels et courriers, un geste rare qui mérite d’être salué.

J’ai l’impression, pour une fois, que le lobbying – oui, le vrai lobbying, noble et utile – trouve en elle une incarnation positive. Même si je ne partage pas toutes ses positions (notamment sur certains aspects fiscaux), son approche constructive m’inspire un profond respect. Pour être clair : je soutiens qu’il est légitime de revoir certains privilèges des politiques, mais cette rigueur doit s’appliquer à tous, y compris aux profiteurs du système. Est-il plus choquant de voir un ministre dans une voiture de fonction que de croiser un chômeur au volant d’un véhicule à 50 000 euros ? Certes non.

Sabine Laruelle s’adresse avant tout à la classe moyenne, celle qui, trop souvent, paie pour tout le monde. Ses actions concrètes en témoignent :

  • Une relation plus équitable entre les banques et les PME.
  • La protection du logement principal contre les saisies.
  • Une pension égale à celle des salariés pour les indépendants.
  • Une couverture mutuelle « petits risques » alignée sur celle des salariés.

Et bien d’autres mesures encore, que je vous invite à découvrir sur son site.

Le plus remarquable ? La Ministre ne fait « que » son travail. Si davantage de politiques en faisaient autant, le paysage serait bien différent.

Ce texte ne cherche pas à blâmer la classe politique dans son ensemble – à quoi cela servirait-il encore ? – mais à souligner les actions qui méritent d’être reconnues.

Je ne suis pas tendre face aux scandales politiques, et je ne pratique pas l’angélisme naïf. Mais il faut aussi savoir rendre à César ce qui lui revient.

Une mise en perspective : les indépendants et les fantasmes

Certains envient la vie des indépendants. Il est vrai qu’il s’agit d’un choix (quoique parfois contraint), mais il mérite d’être replacé dans son contexte. En Belgique, plus de 38 000 indépendants vivent sous le seuil de pauvreté, soit environ 15 %. À l’exception des professions libérales, la majorité travaille bien plus qu’un salarié, sans les mêmes protections : pas de congés payés, peu de couverture sociale, et une pression quotidienne que beaucoup sous-estiment. Avant de juger ou de fantasmer, il est impératif de s’informer et de comprendre cette réalité.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Men, ho pause !

Soins spécifiques âgés

Ben oui, ici aussi, l’aspect commercial prend le dessus sur la santé et la raison. On nous vend tout et surtout n’importe quoi pour « soulager » ce qui n’a rien d’une maladie. Des traitements* souvent naturels et sans danger, heureusement. Au pire, ils sont aussi efficaces qu’une danse de la pluie pour faire pousser les cheveux, mais au moins on peut se dire qu’on a essayé.

Mais ce n’est pas tout. Ce qui me titille vraiment, ce sont les séquelles psychologiques. Enfin, séquelles, c’est peut-être un poil dramatique comme mot. Disons plutôt les petites grattouilles à l’égo. Parce que franchement, imaginez : si j’étais une femme normalement constituée (ce qui n’est pas encore prouvé, soyons clairs) et qu’en plus de voir mes consœurs « photoshopées » aux courbes aussi naturelles qu’un cupcake sans gluten, je découvrais qu’on traite de maladie une évolution naturelle de l’âge… Non mais sérieux ! Une étape de la vie ? Cataloguée ? Presque pathologisée ? Tout ça parce que, surprise, le temps passe et nos hormones changent. Ah, quelle horreur, la nature fait son boulot !

Eh bien oui, la ménopause, tout comme sa frangine l’andropause, c’est une modification hormonale naturelle. Un truc banal, prévu au programme. Mais ce qui est cocasse, c’est de voir comment le marketing s’en mêle. Alors, messieurs, ne riez pas trop vite. Vous aussi, on vous fait avaler des pilules (souvent chères et inutiles), en vous laissant croire que votre virilité dépend d’une gélule au ginseng ou d’un cocktail de poudre magique censé réveiller vos hormones endormies. Spoiler : ça ne marche pas mieux que de s’inscrire à la salle en janvier.

Mais le vrai tabou, c’est d’accepter que nous aussi, les gars, on peut « souffrir » de cette fameuse « maladie honteuse ». Parce que pour beaucoup, avouer qu’on traverse l’andropause, c’est un peu comme confesser qu’on aime écouter du Céline Dion un dimanche pluvieux : c’est vrai, mais on préférerait que ça reste entre nous.

Allez, relativisons. Il y a bien pire dans la vie que de voir ses hormones jouer au yoyo. L’essentiel, c’est de se souvenir qu’on n’est pas seul. Et qu’au fond, tout ça, c’est juste une preuve qu’on est toujours en vie (et qu’on a survécu aux années 80, ce qui, avouons-le, est un exploit en soi). Alors, on prend une grande respiration, on rit un bon coup, et on trinque à cette belle évolution qu’est le cycle de la vie.

Bonne andropause, belle ménopause, et surtout, belle vie à Toutes et Tous !

Xavier

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Et le cholestérol bon sang !?

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Xavier HOUIN

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Concernant le cholestérol, il est souvent décrit comme un équilibre délicat entre le HDL (le « bon » cholestérol) et le LDL (le « mauvais » cholestérol). Cependant, des spécialistes indépendants – non financés par des groupes ou organisations ayant des intérêts économiques – soulèvent des doutes sérieux sur cette vision simpliste. Leur analyse, appuyée par des faits médicaux, démontre que ce sujet est bien plus complexe et souvent présenté de manière biaisée.

En réalité, cette « maladie », tout comme la maladie d’Alzheimer*, pourrait être considérée comme un fourre-tout médical. Dans le cas d’Alzheimer, ce terme englobe une variété de symptômes liés, entre autres, à des processus dégénératifs du cerveau. Souvent, ces diagnostics servent davantage à masquer une absence de compréhension claire qu’à refléter une réalité scientifique bien définie. Ces termes génériques permettent de « classer » des affections que la science peine à expliquer, tout en renforçant une autorité médicale parfois arrogante. J’exagère à peine.

Mais surtout, ils ouvrent la voie à une prolifération de traitements allopathiques. Or, ces traitements, souvent prescrits de manière systématique, comportent des effets indésirables qui, dans certains cas, peuvent être plus délétères que les symptômes qu’ils prétendent soigner.

Pourquoi alors, se demandent certains – moi y compris –, met-on si peu en avant la prévention ? Il est pourtant démontré qu’une alimentation équilibrée, de l’exercice physique régulier (15 minutes par jour suffisent) et des activités cérébrales stimulantes (notamment pour prévenir Alzheimer) sont des stratégies efficaces. Ces approches ne sont pas seulement naturelles, elles sont également salutaires.

Il est également essentiel de rappeler que le cholestérol joue un rôle vital dans notre organisme. Il contribue notamment au renouvellement cellulaire ! Ce n’est donc pas un ennemi à éradiquer, mais une substance à réguler intelligemment.

Pour prévenir les problèmes liés au cholestérol, quelques gestes simples suffisent :

Consommer des légumes verts en abondance, des huiles riches en oméga-3 (comme l’huile de noix), du thé vert et des fibres naturelles (Diostinal, par exemple).

Réduire sa consommation de viandes grasses (porc, mouton) et privilégier les viandes blanches ou la volaille.

Aider le foie, la vésicule biliaire et le pancréas en effectuant une cure annuelle ou biannuelle de radis noir et d’artichaut (disponibles en jus ou en gélules dans les magasins bio).

Enfin, il ne faut pas sous-estimer l’arrogance scientifique. Cette même arrogance qui, il y a quelques décennies, affirmait que l’atome était la plus petite unité indivisible de la matière… avant que les microscopes électroniques révèlent les protons, neutrons et électrons, puis les quarks, et ainsi de suite. Chaque nouvelle découverte est une piqûre de rappel : l’humilité reste essentielle en science.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Article externe sur les OGM

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Mosanto au dessus des lois !

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