SixSenseEditions

✦ Quand la passion des mots devient transmission ✦

Nous sommes avant tout un groupe de lecteurs passionnés, amoureux des mots et curieux de toutes les formes d’écriture. De cette passion commune est née SixSense Éditions, une maison créée avec le désir de donner vie à des ouvrages aussi atypiques que captivants, qu’ils soient ancrés dans la fiction, la spiritualité, le développement personnel, la poésie ou tout autre univers littéraire.

Notre approche se veut ouverte et bienveillante, loin des codes parfois élitistes du monde de l’édition. Néanmoins, nous restons exigeants sur l’essentiel : la qualité du texte, la cohérence du fond et l’émotion qu’il transmet.

Chaque manuscrit que nous recevons fait l’objet d’une lecture attentive et plurielle. Il est d’abord parcouru par un comité de lecture composé de passionnés de différents horizons, afin d’en évaluer la richesse du contenu, la fluidité du style et la sincérité du propos.

Les textes sélectionnés font ensuite l’objet d’un accompagnement éditorial personnalisé, visant à valoriser la voix de l’auteur sans en altérer l’authenticité. Cette exigence bienveillante nous permet de publier des ouvrages qui, au-delà de leur forme, touchent le cœur et éveillent l’esprit.

Chez SixSense Éditions, chaque auteur trouve une oreille attentive, chaque manuscrit est lu avec respect, et chaque publication est une rencontre entre une sensibilité et un lectorat.

Vous avez un manuscrit à partager ?

Nous serions heureux de le découvrir.

Envoyez-nous votre texte accompagné d’une courte présentation à contact@yoursixsense.com et laissez votre univers trouver sa voie vers ses futurs lecteurs.

Publié dans Divers (inclassables) | Laisser un commentaire

Nouveau livre

Il y a des chemins qu’on ne choisit pas… et d’autres que l’on trace, un pas après l’autre, souvent à contre-courant.

« Bonheur : un voyage au cœur de soi » n’est pas un simple récit, c’est une traversée. Celle d’un homme qui, après des chutes, des luttes et des révélations, a choisi la voie du cœur, du sens et de la liberté intérieure.

J’y parle de résilience, de spiritualité, d’amour, d’erreurs aussi… et surtout de ce que la vie nous enseigne quand on cesse de vouloir la contrôler.

Un témoignage vrai, sans fard.

Une invitation à se (re)trouver soi-même.

Disponible dès maintenant ICI

Parce que le bonheur n’est pas une destination, mais un chemin vers soi.

Belle vie à Toutes et Tous,

Publié dans Divers (inclassables) | Laisser un commentaire

Ils ont leurs algorithmes, nous avons notre conscience !

Ils ont leurs algorithmes, nous avons notre conscience !

Le régime de la peur

On nous gave d’informations anxiogènes comme on gave les oies pour le foie gras, jusqu’à étouffer en nous toute respiration libre. La peur est devenue un régime politique, distillée à chaque bulletin d’info, chaque notification, chaque écran lumineux. Les médias, ces modernes oracles, ne parlent plus : ils récitent, ils obéissent, ils appartiennent. Aux financiers, aux lobbies, aux politiques qui s’y accrochent comme des naufragés à une épave.

« La première des libertés, c’est de ne pas avoir peur. » — Rosa Luxemburg

L’hypocrisie des élites

Pendant ce temps, les mêmes responsables, si prompts à traquer la moindre erreur d’un cadre moyen, d’une PME ou d’une ASBL, détournent, blanchissent, s’arrangent entre eux. Ils refusent de répondre à la justice, effacent des SMS compromettants avec les firmes pharmaceutiques, baissent sans vergogne les allocations de chômage dès la première échéance, certes, il y a des abus, mais les filets sont tendus là où nagent les plus fragiles. Quant à eux, ils se votent hausses de salaire et frais de fonctionnement et viennent de voter un bon 2 000,00 € mensuel pour un logement de fonction et ce même s’il en possède déjà un payer pour nous ! Le tout dans un silence épais, complice.

La société de l’algorithme

Le peuple doit être tenu en laisse. Alors on lui réduit ses revenus, on l’endort à coups de réseaux sociaux qui le flattent et l’avilissent. Les algorithmes, ces nouveaux gardiens du temple, enfoncent dans nos esprits des demi-vérités mêlées de mensonges. Exemple concret : l’algorithme de Facebook favorise les contenus qui suscitent colère et division, car ils génèrent plus de clics. Résultat : un peuple polarisé, fragmenté, incapable d’unir ses forces. Pire il renforce nos propres croyances. À force, l’esprit critique s’érode, la soif de chercher ailleurs s’assèche. On éduque à obéir, non à penser.

Des enfants hypnotisés

Nos enfants (et pas uniquement), hypnotisés par les écrans, apprennent plus vite à « swiper » qu’à douter. Déjà Platon avertissait : nous sommes enchaînés dans une caverne, fascinés par des ombres que d’autres projettent pour nous. Et nous les prenons pour la réalité.

« L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde. » — Nelson Mandela

Diviser pour mieux régner

Le troupeau doit rester obéissant. Pour cela, rien de mieux que la vieille recette : diviser pour mieux régner. On bombarde d’informations contradictoires, on sature l’espace public de slogans creux et de querelles futiles. On se souvient de cette phrase célèbre d’un patron de chaîne télé française : « Notre métier, c’est de vendre du temps de cerveau disponible à Coca-Cola. » L’aveu est brutal mais révélateur.Le véritable maître en la matière ? Edward Bernays, neveu de Freud et père des « relations publiques ». Il a vendu des cigarettes aux femmes, du bacon au petit-déjeuner, et même justifié des guerres grâce à l’opinion publique. Sa leçon : l’inconscient collectif est plus influençable qu’une assemblée rationnelle.

Exemple quotidien : l’alimentation

On vous vend des barres chocolatées, des chips, des sodas ultra-transformés. Et, pour se donner bonne conscience, on ajoute : « Ne mangez ni trop sucré, ni trop gras, ni trop salé. » Double gain pour l’industrie :

  1. Elle se donne une image « responsable ».
  2. Elle sait que l’inconscient ne comprend pas la négation. Comme en PNL : dire « ne tombe pas » à un enfant, c’est lui suggérer de tomber. Ici, le subconscient entend : « mangez du gras, du sucre, du sel. » Le comble ? Nous croyons être protégés… alors même que l’avertissement est une arme de manipulation.

Panem et circenses

À qui profite le crime ? La réponse est aussi vieille que Rome : panem et circenses. Du pain, de moins en moins. Des jeux, de plus en plus. Et des maîtres qui se repaissent de notre docilité.

Le laboratoire Covid

La crise du Covid fut un laboratoire. Nous avons obéi à l’absurde : demander à l’État la permission de sortir de chez nous. Avec le recul, cela tient du cauchemar. Le pire n’est pas d’avoir obéi, mais d’avoir cru que c’était nécessaire. Quant au vaccin, il ne s’agit pas d’en débattre ici. Mais de rappeler que la liberté véritable ne consiste pas à choisir entre deux injonctions contradictoires, mais à chercher, comparer, douter.

La véritable fracture

La fracture n’est pas entre vaccinés et non-vaccinés, riches et pauvres, droite et gauche. Elle est entre ceux qui pensent et ceux qui renoncent à penser.

« La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. » — George Orwell, 1984

Aujourd’hui, j’ajouterais : « La peur, c’est le pouvoir. »

Toutefois, il existe des pistes de réflexions, en voici quelques unes :

Développer une hygiène mentale : croiser ses sources, limiter son temps d’écran, pratiquer le doute constructif.

Réapprendre la lenteur : lire, débattre, cultiver l’esprit critique.

Éduquer nos enfants à la pensée autonome plutôt qu’à la simple consommation de contenus.

Soutenir les médias indépendants (Kairos, Politis.fr, Basta Médias, etc.) et les initiatives citoyennes.

Moralité : gardons l’esprit critique, surtout face aux slogans.

Car ils ont leurs algorithmes… mais nous avons notre conscience.


Publié dans Brèves, Concrètement, Coups de gueule | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

Ubérisation, nouvelle économie ou futur statut salarial généralisé ?

Ubérisation : Nouvelle économie ou futur statut généralisé ?

Que l’on soit pour ou contre, il faut se rendre à l’évidence : l’ubérisation universelle semble inévitable, voire irréversible.

Je me souviens encore, enfant, des conseils des adultes autour de moi : faire de longues études, décrocher un bon diplôme, intégrer une entreprise stable… et y faire toute sa carrière.

Les générations précédentes évoluaient souvent dans la même société durant toute leur vie professionnelle, jusqu’à en faire une seconde famille.

Mais aujourd’hui ?

La réalité est bien différente. Que ce soit sous la pression de la mondialisation (notamment dans une Europe peu protectrice de ses marchés), ou à cause d’une vision capitalistique court-termiste centrée sur les profits, la majorité des entreprises n’ont plus rien de “familial”.

On délocalise, on compresse les coûts, on exige toujours plus des employés. Résultat : burnouts, déséquilibres familiaux, détresse psychologique en hausse.

Le modèle dominant ne rémunère plus tant le travail que la capitalisation.

L’ère où le mérite et l’investissement personnel étaient récompensés s’efface. Désormais, seuls quelques-uns en récoltent les fruits.

Quant à la sécurité sociale ? Elle s’effrite peu à peu.

Mutuelles collectives, remboursements, pensions… Le système ne tiendra pas éternellement. Il y a trente ans, on comptait trois travailleurs pour un pensionné ; aujourd’hui, c’est l’inverse.

Les personnes nées après 1970 devront probablement composer avec l’idée de travailler bien au-delà de 65 ans… et avec très peu, voire pas de pension.

L’État ne pourra éternellement s’endetter au détriment des générations futures. Ce constat impose une évidence : chacun doit commencer à penser à sa propre sécurité financière, le plus tôt possible.

Une assurance pension individuelle devient plus qu’un confort, c’est une nécessité.

Mais cette situation est-elle une fatalité ?

Pas forcément.

De plus en plus de personnes se tournent vers l’indépendance : autoentrepreneur en France, indépendant complémentaire ou à titre principal en Belgique. Ce statut permet une grande liberté, y compris en conservant certains droits sociaux.

Cependant, beaucoup – 60 à 70 % – tombent dans le piège d’une ubérisation déguisée : ils deviennent de faux indépendants, sans les avantages des salariés, tout en travaillant 60 à 80 heures par semaine.

Il existe toutefois des alternatives.

Parmi elles, le marketing relationnel, à condition de bien choisir l’entreprise avec laquelle collaborer.

Voici les avantages de ce modèle, lorsqu’il est sain et éthique :

  • Une liberté totale d’organisation de son emploi du temps

  • Une reconnaissance réelle du travail fourni

  • Une rémunération non plafonnée

  • Des primes, cadeaux, challenges

  • Des formations certifiantes gratuites (jusqu’à un Master en management)

  • Et surtout : retrouver un équilibre de vie

La clé ? Ne pas se lancer à l’aveugle. Il faut :

  • Vérifier la vision à long terme de l’entreprise

  • Analyser son éthique

  • Être convaincu par la qualité des produits

  • Et surtout, tester soi-même ce que l’on promeut. On ne parle bien que de ce qu’on connaît et apprécie réellement.

Pour ma part, après plusieurs expériences, j’ai enfin trouvé la structure qui me correspond. Elle allie éthique, efficacité, accompagnement et vision long terme.

Elle a d’ailleurs été élue “entreprise de l’année 2015” dans son secteur.

Contactez-moi pour plus d’infos.

Publié dans Divers (inclassables) | Laisser un commentaire

Gaïa, Maîtresse de Sagesse : Quand la Nature nous Murmure ses Secrets

À l’instar de Dioclétien et loin de toute ataraxie, je m’émerveille de tout.

Un papillon qui danse avec le vent, un coucher de soleil qui s’étire en aquarelle, les étoiles qui chuchotent des histoires millénaires… et une fleur, ah oui, les fleurs !

Contrairement à Hegel, qui voulait ses jardins bien ordonnés, taillés au cordeau comme un argument logique, moi, petit Prince de passage, j’aime les roses, toutes les roses. Pas juste ma rose. Car une seule serait une prison. Mais j’avoue, la rose reste ma préférée, capricieuse et piquante comme la vie.

La Nature est un livre ouvert dont chaque page éveille l’âme – n’en déplaise à Darwin. Elle nous enseigne bien plus que la loi du plus fort : l’empathie, l’amour, la solidarité inter-espèces. Qui oserait encore dire que seuls les humains sont capables d’altruisme quand un chien console un éléphant, quand une chèvre adopte un loup, quand un arbre protège son voisin par ses racines ? Et nous, pauvres bipèdes, incapables parfois de nous entendre entre nous…

La méditation, qu’elle soit transcendantale ou simplement une douce contemplation, est une porte vers l’infini. Saint Bernard de Clairvaux ne disait-il pas qu’il avait plus appris en écoutant les arbres qu’en feuilletant mille livres ? Et il n’était pas sur YouTube, lui.

La Nature n’est pas à mon service. Je suis au sien. Qui serais-je pour lui donner des leçons, moi, minuscule poussière dans le sablier de Gaïa ? Gaïa ne m’appartient pas. Ce n’est pas ma Terre. C’est moi qui lui appartiens, je ne suis qu’un fragment d’Elle, un soupir dans son éternité.

Même les chefs-d’œuvre des plus grands artistes ne sont qu’un pâle reflet des splendeurs de Dame Nature. Prenez un flocon de neige : minuscule, éphémère, mais parfait, défiant l’entropie avec ses fractales insensées. Quel caprice d’artiste ! D’où lui vient cette énergie qui défie le chaos ?

Et puis, il y a ce nombre d’or, cette divine proportion qui se cache dans les spirales des galaxies, dans les coquillages, dans les tournesols, dans nos propres corps… Comme si l’Univers était un mathématicien poète, griffonnant des équations d’amour dans chaque recoin du monde. 

Et la suite de La suite de Fibonacci, on en parle ? C’est un peu comme une recette de cuisine où l’on mélange les ingrédients précédents pour obtenir le prochain plat… sauf qu’ici, les ingrédients sont des nombres et la recette est vieille comme le monde (ou presque) ! 

   Que dire de la magie du chiffre 9 …

Et j’en passe… l’Univers nous réserve encore bien de belles surprises 😉

Belle Vie à Toutes et Tous,

Xavier

Publié dans Divers (inclassables) | Laisser un commentaire

Ah ces petites incivilités qui nous pourrissent la vie!

M’enfin!!!!!! Voilà le mot, repris de cet hilarant personnage de BD bien connu, qui me vient en tête lorsque j’observe le monde actuel. Loin de vouloir jouer la moralisatrice, j’ai plutôt envie de livrer ici quelques pensées rigolotes (ou pas) issues de mes (més)aventures quotidiennes.


M’enfin???!!! Oui, quand je suis témoin des absurdités produites par l’esprit humain ces derniers temps. Avez-vous remarqué à quel point certaines personnes se croient seules au monde?     
Et je ne parle pas uniquement des mecs (et oui messieurs, en 51 ans de vie terrestre, je n’ai encore vu aucune femme le faire de cette manière-là) qui vont dans leur nez au volant de leur énorme berline rutilante en pensant, ô combien naïvement, n’être vu de personne. Perduuuuuu! Moi j’ai vuuuu! 


M’enfin???!!!! Quand je suis en voiture et que l’on me brûle la priorité en me faisant un signe de la main avec un sourire. Et pas qu’une fois! Au début, on se dit, c’est pas grave, ça peut arriver, mais quand la pratique se systématise, on commence à se poser des questions quant au sans-gêne du/de la conducteur/conductrice. Car après tout, j’ai pas donné l’autorisation de vous laisser la priorité cher/chère malotru(e)! Le petit geste d’excuse n’est pas un laisser-passer!


M’enfin (encore)!!!!!???? Quand en voiture (re-encore), je passe dans une rue étroite  et me retrouve face à une voiture, engagée après moi, dont la conductrice ne veut pas se ranger sur le côté (alors que les voitures garées dans la rue sont de son côté) et me demande (me « hurle » plutôt) de rouler sur le trottoir pour la laisser passer. Tout ça en bavant de rage (elle, pas moi hein!)


M’enfin????!!!! Enfin (je pourrais passer des heures à écrire les anecdotes) quand après une journée passée au bureau sur un paysager bruyant (avec des envies de meurtre sur les collègues qui hurlent au téléphone, je vous aime quand même, hein), je me retrouve dans un wagon de train face à un couple, main dans la main, bouches en cœur, en train de visionner une série Netflix sur l’ordi de monsieur, le son mis au maximum! C’est là que je me suis dit que j’avais 2 options : investir dans une Kalashnikov et faire un carnage ou bien investir dans un casque anti-bruit. Il va sans dire que j’ai choisi la 2ème option, moins onéreuse et plus propre!


Blague à part, le constat fait peur : la courtoisie semble être devenue une valeur rare. L’égocentrisme a vaincu! Pourquoi ne se pose-t-on plus la question de savoir si nos actes, nos comportements ne dérangent personne? Pourquoi se sent-on autorisé de dépasser les limites des autres? A-t-on si peu conscience de l’existence et de la valeur des autres? J’ai parfois le sentiment que chaque individu est enfermé dans une bulle opaque qui l’empêche de voir, de ressentir, de se mettre à la place de l’autre. Que fait-on du principe « ta liberté s’arrête là où commence celle des autres »?


Et si on ouvrait un peu les yeux? Si on recommençait à considérer l’autre non comme un objet mais comme un humain? Si on voyait en l’autre une part de soi? Peut-être pourrait-on prendre conscience alors qu’il serait temps de reprendre la voie du respect et de la courtoisie.


Moi j’y crois! Et vous?

Valérie

Publié dans Coups de gueule, Valérie | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

P’tit déj en paix !?

Une fois* n’est pas coutume !

Ce matin, ma compagne de vie a eu une idée qui m’a intrigué** : pourquoi ne pas partager un fragment de notre discussion matinale ? Après tout, ces échanges, parfois anodins, renferment souvent des réflexions qui méritent d’être posées noir sur blanc.

Échanges, souvent nourris par nos lectures respectives, riches de réflexions. Et ce matin, son enthousiasme pour ce thème particulier m’a donné envie de m’y pencher davantage. (Après trois cafés , cela coule de source).

Alors, pourquoi pas ?

Toutefois, avant d’aller plus loin, il me faut poser le contexte. Nous lisons dès que nous avons un moment de libre. 

À chacun(e) ses addictions, n’est-il pas !?

Ce matin, Valérie m’évoque un passage de l’ouvrage qu’elle lit actuellement, à savoir « Le vertige MeToo » de l’excellente journaliste et réalisatrice Caroline Fourest :

Valérie : « Tu sais, cela fait un moment déjà que je ressens un malaise face à toutes ces histoires d’ hommes, souvent célèbres,  accusés d’avoir abusé des femmes. Je viens justement de lire un passage sur le premier homme à avoir été jeté en pâture dans la vague #balancetonporc. Le nom d’Éric Besson a effet été balancé sur le banc des accusés des réseaux sociaux pour avoir tenu des propos grossiers et graveleux à une femme, lors d’une soirée arrosée. Pas d’attouchements, pas de viols, mais des mots, certes peu élégants. Éric Besson devait-il être traité de la même manière qu’un prédateur sexuel pour autant ? Est-il judicieux de « balancer » des noms sur des réseaux sociaux comme on jetait des voleurs au même titre que des meurtriers sur la place publique pour se faire écorcher vif, comme cela se pratiquait dans une époque révolue ? Et si en plus, il y a des innocents dans le tas ? « 

Xavier : « Je te suis sur la forme, mais pas sur le fond. Je sais que l’on me reproche souvent d’être trop rigide par rapport à certains principes… Pourtant, tu sais que j’aime illustrer mes idées avec des images, et celle de l’élastique me semble parlante. Je n’ai pas trouvé mieux pour expliquer mon point de vue sur les extrémismes, quels qu’ils soient. Imagine un élastique : on le tire dans un sens, de façon forte, presque jusqu’à la presque rupture. Lorsqu’on le relâche, il repart avec une force équivalente dans la direction opposée avant de retrouver un équilibre.

Prenons l’exemple du patriarcat, qui a dominé depuis des millénaires, succédant à des sociétés matriarcales comme celles de la Mésopotamie, par exemple. Ce patriarcat a réduit les femmes à un statut subalterne, de femme adulées, (si si) elles sont devenues des parias : il leur a refusé le droit d’avoir une âme, de voter, d’ouvrir un compte en banque sans l’autorisation de leur mari… et je ne parle même pas des abus encore actuels dans certaines régions du monde. Pour sortir de cette doxa -de cette croyance enracinée qu’un homme a le droit ou s’arroge le droit de dire ou faire ce qu’il veut face à une femme – il faut un électrochoc. Certes, dans ce cas précis, il n’y a pas eu d’attouchements. Néanmoins, je suis convaincu qu’un mot grossier, à l’instar d’un geste déplacé, peut avoir des conséquences psychologiques presque identiques. Bien sûr, un viol est plus grave que des paroles (quoiqu’il ne faille pas sous-estimer le pouvoir destructeur des mots). Mais en instaurant des exemples forts, en condamnant des comportements inacceptables, on pourra – enfin – faire comprendre à certains hommes que le droit de cuissage n’a plus lieu d’être, et qu’il n’aurait, par ailleurs, jamais dû exister. »

Valérie : « Tu sais bien que je suis la 1ère à réagir et à condamner les injustices et abus millénaires faits aux femmes. D’ailleurs, je t’ai souvent exprimé cette colère sourde que je ressens ancestrale et liée à ce(t) (in)conscient collectif féminin. Elle me rend solidaire de toute cette douleur féminine. Oui, le mal fait aux femmes est profond et date de la nuit des temps. J’ai conscience que les mouvements féministes actuels sont salvateurs et libèrent notre parole et notre mémoire, enfin! Mais doit-on pour autant jeter le bébé avec l’eau du bain? Tu sais bien que je n’aime pas les extrêmes. J’ai peur que cette colère féminine ne se transforme en tsunami dévastateur et que l’on détruise des innocents au passage. Doit-on juger un homme pour des propos graveleux au même titre qu’un prédateur sexuel auteur de chantages odieux et de viols? Est-ce une bonne idée de livrer le nom de quelqu’un sur les réseaux sociaux pour qu’il soit jugé comme dans un tribunal populaire, sans avoir sa version des faits ? »

Xavier :  « Je suis d’accord avec toi sur la forme. Il est vrai que, pris au cas par cas, certains hommes peuvent être confrontés, ainsi que leurs proches, à une vindicte publique parfois injuste. Et c’est regrettable, je l’admets.

Cependant, comment faire comprendre que toutes ces agressions – qu’elles soient physiques ou verbales – ainsi que l’irrespect global des femmes ne sont tout simplement plus tolérables ? Combien de femmes devront encore mourir avant que cela ne devienne une évidence pour tous ? 

Chaque dix minutes, une femme est tuée dans le monde à cause de féminicides. Selon les chiffres de l’ONU, en 2023, 85 000 femmes ont été tuées intentionnellement. Pire encore, le foyer reste l’endroit le plus dangereux pour elles : 60 % de ces femmes ont été tuées par leur conjoint ou d’autres membres de leur famille, selon un article du Monde.

Alors, oui, on peut poser la question : combien d’hommes sont accusés à tort d’agression sexuelle toutes les dix minutes ? Très peu, comparativement. Et même si cela arrive, est-ce réellement comparable ? Je ne le pense pas.

Je reste convaincu qu’en tout combat, il y a des dommages collatéraux. Et c’est peut-être le prix à payer pour que la gente masculine prenne enfin conscience de l’ampleur du problème.

Je sais que tu fais une distinction entre un viol et des mots graveleux – et c’est légitime. Mais il n’y a aucune comparaison à faire entre des accusations avérées d’agressions verbales et des féminicides : la gravité des faits, les conséquences, les vies brisées.

Désolé, tu sais que ce sujet me met hors de moi. »

Valérie : « A trop tirer sur l’élastique, on risque de le déchirer. Je m’inquiète de la tournure que prend le féminisme. Être féministe pour faire respecter nos droits, notre intégrité morale et physique, oui! Être féministe pour défendre notre droit à l’égalité de traitement sur le plan médical, professionnel, juridique, etc… Encore oui, cent fois oui! Mais pas en devenant extrémiste! Il est crucial de maintenir un équilibre et du bon sens. Quand j’entends que certaines jeunes filles postent sur les réseaux sociaux qu’elles préfèrent se retrouver seule face à un ours en pleine forêt plutôt qu’un homme, je suis perplexe. A l’heure actuelle, nos jeunes ont déjà de plus en plus de mal à faire des rencontres de qualité parce que tout se fait désormais à distance. Il y a beaucoup de confusions. Les moindres propos masculins sont analysés et passés au crible de la vague féministe extrême. On fait croire à nos jeunes filles que tous les hommes sont des prédateurs. Ce n’est pas le cas. Il y a des hommes biens, des hommes féministes aussi. Nous sommes en train de produire une génération de jeunes aseptisés qui n’oseront plus faire le moindre geste et prononcer la moindre parole envers l’autre sexe sans avoir peur d’interprétations et de tout ce qui peut en suivre. »

Xavier : « Je suis entièrement d’accord avec toi sur un point : le féminisme – comme d’autres idéologies ou mouvements – lorsqu’il est poussé à l’extrême, finit par desservir totalement la cause qu’il cherche à défendre.

Cependant, je maintiens mes propos sur la comparaison entre les accusations d’agression et les féminicides. Peut-être est-ce là un manque d’objectivité de ma part, perdu dans un idéalisme dont je ne parviens pas à me défaire. Mais à mes yeux, la gravité des faits et les conséquences humaines me semblent trop éloignées pour être mises sur le même plan. Peut-être ai-je tort, mais c’est ainsi que je ressens les choses. »

Valérie et Xavier

A suivre…

*Que voulez-vous, on est Belge ou on ne l’est pas…

**Une idée me vient soudain : pourquoi ne pas proposer à Valérie d’écrire ses propres posts ? J’aime beaucoup sa façon de partager ses avis sur ses lectures du moment. Son style et sa perspective apporteraient sans aucun doute une richesse supplémentaire à ce blog.

Publié dans Dialogues, Valérie | Tagué , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le Bon (le lobbyiste), la Brute (l’Union Européenne), et la Truande (l’autre)

Un citoyen belge, Frédéric Baldan, lobbyiste professionnel accrédité auprès des institutions européennes, a déposé une plainte au pénal contre Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne. Les accusations portées à son encontre sont graves : elle aurait, selon le plaignant, usurpé les prérogatives des États membres durant la pandémie de Covid-19, en négociant directement par SMS un méga-contrat de vaccins avec le PDG de Pfizer. Plus inquiétant encore, ces messages auraient ensuite été effacés.

Que risque-t-elle ?
Si elle était une citoyenne lambda, elle pourrait faire l’objet de soupçons concernant :

  • Usurpation de fonctions et de titre : agir au-delà de ses compétences légales.
  • Destruction de documents publics : une atteinte grave à la transparence et à l’intégrité institutionnelle.
  • Prise illégale d’intérêts et corruption : passer outre les mécanismes de contrôle démocratiques au profit d’intérêts privés.

Les faits :
L’Union européenne a commandé pour 35 milliards d’euros près de 2 milliards de doses de vaccins, soit largement au-delà des besoins réels. Cette commande soulève des questions légitimes : est-ce une erreur monumentale, un cas flagrant de conflit d’intérêts, ou les deux ?

L’avocate Diane Protat souligne avec justesse :
« Les victimes auraient pu effectuer des choix différents si elles avaient été mises au courant des divers éléments de ce dossier. »


Elle dénonce un manque flagrant de transparence et une irresponsabilité politique criante. Ce procès dépasse de loin les simples clivages politiques ou sanitaires : il s’agit d’un enjeu fondamental de gouvernance et d’éthique publique.

Un débat bien plus large :
Moi, qui n’ai jamais été vacciné, j’ai souvent été stigmatisé comme « complotiste ». Un mot qui, aujourd’hui, semble désigner quiconque ose s’écarter de la doxa. Et pourquoi ? Parce que je posais des questions légitimes sur les excipients et les réactifs présents dans les vaccins, au-delà du principe actif lui-même.

Mais le temps a donné raison à beaucoup d’entre nous, les soi-disant complotistes. Nous n’étions pas si cons, après tout. Nous demandions des informations, pas des certitudes aveuglantes.

Au-delà des vaccins : un modèle systémique en question :
Ursula von der Leyen, pour ne pas la citer, a également signé l’accord controversé entre l’Union européenne et le Mercosur. Là aussi, il serait légitime de se demander si des SMS ont circulé avant de parvenir à cet accord.

Plus largement, il faut comprendre une chose : les politiques sont souvent coincés entre des attentes sociétales immenses et les « moyens limités » à leur disposition. Mais est-ce une excuse pour passer outre la transparence, la démocratie, et parfois même la légalité ?

Conclusion :
Je prépare actuellement un article bien documenté sur ce sujet brûlant (les vaccins) et d’autres en lien avec la gouvernance européenne. Il ne s’agit pas ici de conclure hâtivement sur les responsabilités ou les culpabilités, mais de poser des questions fondamentales :

  • Qui surveille les décideurs ?
  • Quels mécanismes empêchent les abus de pouvoir ?
  • Et surtout, comment garantir que des institutions si puissantes restent au service des citoyens, et non de leurs propres intérêts ?

Je vous invite à rester attentifs : l’histoire ne fait que commencer.

Petit exemple non-exhaustif :

Alors que le salaire mensuel moyen en Belgique en 2023 est de 3 500,00 € Brut

Salaire mensuel 2 355,68 € net. 

Celui de la présidente de lU.E. est de : 

Le salaire de base mensuel d’Ursula von der Leyen (salaire de base  d’un grade 16 échelon 3) est donc 138 % de 23 959,44 euros,  soit 33 064,03 euros bruts                                                              33 064,03 €                                     

    Indemnité journalière L’indemnité journalière (350 EUR par jour) est une somme forfaitaire couvrant le logement, les repas et les frais connexes pour chaque jour d’activité officielle au Parlement européen. Les députés doivent signer un registre de présence. Le Président et les présidents des groupes parlementaires peuvent en être exemptés. Bon exempté mais on va dire qu’elle ne travaille que la semaine, cela représente en moyenne 5 jours X 52 semaines – un mois de congés annuels = 48 X 5jours X 350,00 € = mensuellement :            7 000,00 €                             

    Frais de voyage : Vers et depuis le Parlement européen. Le Parlement européen prend en charge les frais de déplacement pour permettre aux députés de participer aux réunions du Parlement européen, telles que les séances plénières et les réunions des commissions et des groupes, qui se déroulent principalement à Bruxelles ou à Strasbourg. L’indemnité de frais généraux (4 950 euros par mois) est une somme forfaitaire destinée à couvrir les dépenses telles que la location de bureaux dans l’État  membre d’élection, l’achat de matériel informatique et de fournitures de bureaux, ou encore les abonnements de téléphone ou internet :           4 950,00 €

    Total mensuel hors éventuelles rétros commissions :                                     45 014,00 €

    En conclusion : 

    On comprendra dès lors le besoin, pour certains, d’éventuellement arrondir leurs fins de mois… Après tout, être à la tête d’une institution européenne ou occuper une fonction politique de haut niveau n’est pas toujours synonyme d’abondance matérielle (du moins, c’est ce que certains voudraient nous faire croire). Entre les attentes irréalistes de la société et les exigences toujours plus grandes de leurs responsabilités, ces figures publiques se retrouvent parfois, semble-t-il, tentées par des solutions « créatives ».

    Mais soyons réalistes : lorsqu’il est question de milliards d’euros, ce ne sont plus des « fins de mois » qu’on arrondit, mais un système entier qu’on arrange.

    Et c’est là toute la problématique. Où s’arrête l’excuse du « besoin » et où commence l’abus manifeste de pouvoir, l’enrichissement personnel ou l’allégeance à des intérêts privés ? Si, dans la sphère politique, on peut encore tolérer une certaine ambiguïté morale, ce genre de dérapages pose une question fondamentale : qui garde les gardiens ? *

    Car si arrondir les fins de mois devient un sport institutionnel, que reste-t-il de l’intérêt général ? Peut-on encore parler d’une Europe démocratique, ou glisse-t-on doucement vers une Europe oligarchique, où les citoyens ne sont que des spectateurs passifs d’un théâtre de connivences ?

    À méditer…

    * Je prépare également un article sur cette fameuse « politique » belge qui s’est fait verser des centaines de milliers d’euros par erreur. Une « erreur » qui, étrangement, est passée inaperçue pendant un long moment. Ce qui est encore plus savoureux dans cette affaire, c’est que cette personne est censée contrôler ses collègues et veiller au bon usage des fonds publics…)

    On pourrait presque en rire, si ce n’était pas si profondément révélateur de l’état de notre système. Car derrière cette « erreur » se pose une question fondamentale : comment peut-on avoir la responsabilité de surveiller les autres quand on n’est même pas capable de gérer sa propre comptabilité ?

    Et ne nous méprenons pas, cette « erreur » soulève un malaise plus grand : celui de la responsabilité et de l’exemplarité des élus. Comment les citoyens peuvent-ils encore croire en leurs institutions lorsque des sommes colossales transitent dans l’opacité la plus totale, parfois au profit direct de ceux qui sont censés en être les garants ?

    Ce cas n’est malheureusement qu’un exemple parmi d’autres. Il s’inscrit dans une tendance inquiétante où les dérives individuelles semblent de plus en plus fréquentes, comme si certains responsables politiques considéraient les deniers publics comme un simple « compte bonus » à leur disposition.

    Mais soyons optimistes (ou naïfs) : peut-être que cet article permettra de remettre sur la table des questions essentielles comme la transparence, le contrôle renforcé des fonds publics, et surtout, la nécessité de sanctions exemplaires pour les fautes graves. Car si la confiance des citoyens est perdue, la démocratie vacille.

    N.B. : J’ai géré pendant plus de 10 ans une association dédiée à accompagner des personnes en situation de handicap, à aider les SDF, les réfugiés, et bien d’autres encore. Une mission qui me tenait à cœur, à laquelle j’ai consacré mes forces, mes moyens, et même mes finances personnelles.

    Comme tout être humain, j’ai commis des erreurs. Parmi celles-ci : avoir récupéré des fonds que j’avais moi-même avancés à l’association, pensant naïvement qu’il s’agissait d’une pratique courante et acceptable dans le cadre d’une gestion associative.

    Le résultat ?
    Non seulement je suis taxé, mais l’association l’est aussi, avec en prime des amendes et des majorations qui s’ajoutent à l’addition. Ce ne sont que quelques milliers d’euros, bien loin des milliards en jeu dans certains scandales politico-financiers, mais assez pour risquer de tout faire s’effondrer : moi, personnellement, et cette association que j’ai construite à force de sacrifices.

    Et pourtant, je ne suis pas un politique haut placé, protégé par son réseau et ses privilèges. Non, je suis juste une personne ordinaire, animée par la volonté d’aider les autres, qui se retrouve aujourd’hui face à une possible banqueroute.

    Ironie du sort ?
    Mon association est en dormance depuis le premier contrôle. Ceux qui auraient pu bénéficier de son aide sont laissés pour compte, tandis que le système s’acharne à « récupérer son dû ». Comme si les quelques milliers d’euros en question étaient la cause principale des dysfonctionnements structurels que nous voyons tous les jours.

    Mais où est l’équité ? Comment justifie-t-on qu’un individu ou une petite organisation soit écrasé par le poids de règles appliquées avec une rigueur implacable, tandis que des montants faramineux disparaissent dans des méandres de bureaucratie et d’opacité sans conséquences réelles pour les responsables ?

    Je ne nie pas mes erreurs. Je ne cherche pas d’excuses. Mais je pose une question légitime : où est la proportionnalité dans le traitement ? Si les règles sont là pour protéger la société et garantir la justice, pourquoi semblent-elles si souvent se retourner contre ceux qui essaient simplement de faire le bien ?

    Un système à deux vitesses :
    D’un côté, des politiques et des institutions qui échappent presque systématiquement aux conséquences de leurs décisions, parfois désastreuses. De l’autre, des citoyens ou des petites structures écrasées sous le poids de sanctions disproportionnées pour des erreurs souvent commises de bonne foi.

    La conclusion est simple : il ne s’agit pas seulement d’argent. Il s’agit de justice, d’équité, et de la place qu’on accorde, ou qu’on refuse, à ceux qui essaient de faire une différence.

    Pour ma part, malgré tout, je continue de croire qu’aider les autres est une cause noble, même si elle est parfois accompagnée d’un prix élevé.

    Je poursuis désormais avec l’association uniquement mes activités de volontariat et de bénévolat, me consacrant à trois missions principales qui me tiennent à cœur. Malgré les défis, je continue également d’offrir une aide gratuite à un nombre limité de personnes, financée intégralement par mes propres fonds.

    C’est une démarche qui peut sembler modeste, mais elle est pour moi essentielle. Aider ceux qui en ont besoin, même avec des moyens réduits, reste une priorité, un engagement que je refuse d’abandonner malgré les obstacles administratifs et financiers.

    Pourquoi continuer ?
    Parce que je crois profondément qu’une action, même petite, peut faire une différence. Que ce soit pour soutenir une personne en situation de handicap, offrir un repas à un SDF ou simplement prêter une oreille attentive à ceux qui se sentent oubliés, ces gestes, aussi simples soient-ils, sont une réponse directe à une humanité souvent laissée de côté.

    Un combat personnel et collectif :
    Pour maintenir ces activités, j’ai dû redéfinir mes priorités. Mes ressources financières sont limitées, et chaque aide accordée nécessite une gestion minutieuse. Pourtant, je reste convaincu que la solidarité n’est pas une option, mais une nécessité.

    Il ne s’agit plus de grandes actions ou de projets ambitieux comme par le passé, mais d’un soutien local, humain, et tangible. Une sorte de résistance discrète face à un système qui, trop souvent, laisse les plus vulnérables sur le bord de la route.

    Je n’ai ni les moyens ni la reconnaissance des grandes structures, mais je crois que la dignité humaine ne se mesure pas en chiffres. Tant que je pourrai, je continuerai à m’investir pour ceux qui n’ont plus d’espoir ou de ressources.

    Car, au final, ce ne sont pas les grandes actions qui changent le monde, mais les petits gestes répétés inlassablement, avec foi et détermination.

    Rappelons-nous la réponse du minuscule colibri au grand lion.. « Je fais ma part »…

    Belle Vie à Toutes et Tous,

    Xavier

    Publié dans Divers (inclassables) | Tagué , , , , , | Laisser un commentaire

    Le mâle a dit : « Hé men ho, pause ! »

    Ah, messieurs, s’il y a bien un sujet (encore un) qui nous met mal à l’aise, c’est celui-là ! 

    La ménopause, nom commun, féminin et barbare autant que mystérieux

    À la rigueur, on peut tolérer que Madame en parle entre deux gorgées de thé, en soupirant sur ses sautes d’humeur, ses bouffées de chaleur ou sa prise de poids. 

    Mais nous ? Les hommes ? Allons donc ! On ne va tout de même pas s’aventurer sur ce terrain glissant avec nos mocassins bien cirés.

    Et pourtant, mesdames et messieurs, sachez-le : l’andropause existe

    Oui, vous avez bien lu. Une sorte de « ménopause version testostérone ». Mais, dans un élan de délicatesse lexicale, on a préféré inventer un néologisme. Parce qu’il fallait bien trouver un mot pour masquer le fait que, nous aussi, nous vieillissons. 

    Hé oui, nous sommes des êtres humains, même si parfois on aime bien jouer les superhéros avec notre bedaine et nos chaussettes dans les sandales.

    Le terme « andropause » vient du Grec « andro », qui désigne l’homme, et de « pause », qui signifie… eh bien, pause. 

    On pourrait donc traduire cela par : « Pause masculine ». Mais pas de menstruations chez nous, bien entendu ! À priori, tout le monde est d’accord là-dessus (quoique certains diront que nos humeurs cycliques en période de stress y ressemblent fortement).

    Alors, que nous arrive-t-il vraiment ?
    Perte de libido, pannes plus fréquentes, baisse d’énergie, et parfois même, horreur ultime, quelques cheveux en moins ou du gras en plus. Mais surtout, un ego qui vacille comme un château de cartes face à un ventilateur. 

    Bien sûr, certains médecins, souvent des hommes (tiens donc), qualifieront tout cela de « mythe », un mélange de surpoids, de diabète, de stress, et peut-être même du bon vieux « manque de sport ».

    Pour eux, l’andropause serait une invention, un concept presque « woke », conçu pour nous traîner sur le terrain glissant de l’égalité des sexes. « Pas besoin d’en faire tout un plat », diront-ils. 

    Mais messieurs, soyons honnêtes : il y a de quoi avoir envie de dresser un autel à Pan (Dieu des satyres et, accessoirement, des pannes inexpliquées).

    Et pourtant, à qui profite le crime ?
    Aux labos pharmaceutiques, évidemment (non, je n’ai une dent contre eux, un dentier) ! Qui s’empressent de nous vendre des pilules miracles pour réveiller notre virilité endormie. Mais aussi à toutes ces marques qui surfent sur la crise de la cinquantaine, avec des publicités pour des motos rutilantes ou des voyages en solo « pour retrouver le vrai vous ». Spoiler : ce « vrai vous » ne se cache pas dans une Harley Davidson.

    Alors, que faire ?
    Accepter, messieurs, que nous aussi avons droit à un coup de mou (sans mauvais jeu de mot).

    Ce n’est pas la fin du monde, mais une étape, comme la ménopause l’est pour nos compagnes. Et si nous choisissons de l’affronter avec élégance et humour, pourquoi ne pas explorer des solutions naturelles : alimentation adaptée, sport, compléments alimentaires, et, soyons fous, un peu de méditation ?

    En somme, l’andropause n’est ni un mythe, ni une punition divine. C’est juste une autre façon pour la vie de nous rappeler qu’il est temps de lever le pied, de regarder autour de nous, et peut-être de réinventer ce que signifie être un homme et notre façon d’appréhender la sexualité 😉

    Alors, bonne soirée coquine (ou pas) à tous, et souvenez-vous : la vie ne s’arrête pas à une pause.

    Xavier

    N.B. : Mesdames, messieurs, les avis « divergent » (…), les votre en commentaires ?

    Publié dans Divers (inclassables) | Laisser un commentaire

    La cohérence cardiaque

    img-coeur-humain

    Calmer le mental et le cœur en quelques minutes : la magie de la cohérence cardiaque ! 💖

    En attendant de pratiquer la méditation au quotidien, il existe un moyen simple et rapide pour apaiser votre esprit et votre corps : la cohérence cardiaque. Mais qu’est-ce que c’est ?

    C’est une technique de respiration contrôlée qui régule les battements de votre cœur, et par conséquent, votre état mental. Stress, colère, anxiété ? Lorsque vous êtes confronté à une situation tendue, votre cœur s’emballe et vos pensées s’agitent. En contrôlant votre rythme cardiaque, vous pouvez agir directement sur votre cerveau et calmer vos émotions.

    Concrètement, ça change quoi ?

    • Réduction du stress (que ce soit un stress quotidien ou ponctuel)
    • Diminution de l’anxiété et prévention du burnout
    • Amélioration du sommeil et gestion émotionnelle
    • Baisse de la tension artérielle
    • Renforcement de votre système immunitaire 🛡️

    En respirant de manière régulière, vous pouvez réduire votre cortisol (hormone du stress) et retrouver rapidement sérénité et équilibre. C’est simple, efficace et accessible à tous !

    Essayez et ressentez la différence. 🌱

    Belle Vie à Toutes et Tous, 

    Xavier

    Publié dans Divers (inclassables) | Laisser un commentaire