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Article externe sur les OGM
Publié dans Articles externes, Écologie concrète, Brèves, Concrètement, Conseils/prévention santé, Coups de gueule
Tagué Allegedly Unethical Firms, Business, Genetic engineering, Genetically modified organism, lobbys, Lobbysme, Mexico, Monsanto, Ogg, ogm et europe, OGM Europe, OGM Europe Business, OGM Europe manipulation, OGM Europe monsanto, OGM OGG, OGM OGG Business, OGM OGG manipulation, OGM OGG monsanto, OGM USA, OGM USA Business, OGM USA manipulation, OGM USA monsanto, Organisme génétiquement modifier Europe, Organisme génétiquement modifier Europe manipulation, Organisme génétiquement modifier Europe monsanto, Organisme génétiquement modifier OGG, Organisme génétiquement modifier OGG Business, Organisme génétiquement modifier OGG manipulation, Organisme génétiquement modifier OGG monsanto, Organisme génétiquement modifier USA, Organisme génétiquement modifier USA Business, Organisme génétiquement modifier USA manipulation, Organisme génétiquement modifier USA monsanto, United States
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Par soucis de transparence, j’avertis que la présente interview a été élaborée en partie par courriel* et en partie par téléphone. Ode est une de mes auteures préférées.
Ode étant une auteure et une conférencière fortement demandée, habitant le centre de la France au pays des volcans qui plus est, un rendez-vous imminent était irréalisable.
La raison qui m’a poussé à être son conseiller de presse est le fait-en dehors de l’avoir déjà rencontré et jugé sur pied ^^, il y a vingt ans déjà- que ses ouvrages sont des œuvres qui ne laissent pas indifférent qui que ce fut.
Les uns y trouveront des réponses à certains questionnements ; d’aucuns une source de connaissances plus pragmatique, sans être rébarbatif toutefois ; d’autres enfin, nombres de pistes de recherches spirituelles (au sens large) ou plus simplement de développement personnel.
Pour avoir lu des centaines de livres, il va sans dire que ces derniers se situent en tête de mes quinze auteurs préférés, livres usés d’avoir été relus, à savoir : Gérald Messadié, Bernard Tirtiaux, Umberto Eco, Pascal, Brian Green, Céline, Bernard Montaud, Patrice Van Eersel, Eckhart Tolle, Sénèque, Clarissa Pinkola Estés, Rousseau (J-J), etc. …
Les livres d’Ode Pactat-Didier sont des outils formidables à la portée de tout un chacun ; que l’on se trouve dans une passe difficile ou à contrario dans une phase d’extension de bonheur, les livres d’Ode Pactat-Didier ne vous laisseront pas indifférents.
Ils vous prennent par la main pour un bout de chemin et mènent chacun vers une destination distincte, puis vous laissent poursuivre votre route …
*Ce qui est souvent le cas, quoi que cela ne se dise pas communément. Ce qui en soi n’enlève rien à la spontanéité légendaire de Ode.
Il est prévu qu’Ode vienne nous voir en Belgique pour des interviews radio, télévisées, avec comme cadeau surprise une pièce de théâtre dont je ne peux en dire d’avantage, ce sera une très belle surprise ! Sachez toutefois que si le livre Oscar et la dame rose vous a fait pleurer, cette pièce si vous fera méditer sur les priorités de la vie, de notre vie à tous …
Xavier -Bonjour Odette, pour commencer, merci d’avoir accepté cette interview. Je ne vais pas absorber trop de votre temps et aller directement au charbon ! Êtes-vous d’accord ?
Ode – Allons-y !
X -Vos ouvrages « parlent » à chacun, les agnostiques, athées, croyants, etc. même si c’est de façons différentes ; est-ce à dire qu’en dehors de l’écriture elle-même il existe un langage commun universel ?
O -Oui, mes livres touchent tous ceux dont les aspirations dépassent les « réalités » terrestres pour s’élever vers de nouvelles dimensions de l’ÊTRE. Voilà pourquoi j’ai intitulé cette saga en 15 volumes : L’AVENTURE HUMAINE PASSEE, PRESENTE ET À VENIR…car ces livres dépassent les religions unissant toutes les formes de spiritualité.
X -Vos romans ont tous eu beaucoup de succès. L’écriture est-elle un exutoire via l’écriture, une thérapie en quelque sorte ?
O – Le succès de ces livres tient au fait que chacun peut y puiser ses propres réponses en se reconnaissant dans les nombreux personnages qui s’invitent sous ma plume quand je ne m’y attends pas.
X -Vous abordez des sujets très éclectiques tant sur le plan du temps historico-chronologique que sur le plan ethnique, n’avez-vous pas parfois craint de perdre le lecteur ?
O – Quand j’étais jeune, ma voisine me prêtait quelquefois son kaléidoscope. J’y voyais se former des formes et des couleurs qui m’enchantaient. A mes yeux, la vie avec sa Beauté et même ses épreuves, ressemble à une tapisserie mouvante dont nous sommes tous les tisserands, que nous le voulions ou non.
X -Selon vous l’amour, sujet largement abordé dans votre dernier roman « Hommage à l’amour » toujours aux éditions du Cygne d’O, a-t-il changé de visage subséquent les développements des rapports entre les femmes et les hommes ?
O – Comment savoir si mes livres, quand ils parlent d’amour, éveillent dans les cœurs un besoin irrésistible d’aimer autrement ? L’effet miroir qu’ils représentent peut se manifester avec retardement. Beaucoup de lecteurs me confient avoir lu mes romans plusieurs fois, à plusieurs années d’intervalle, et d’y avoir puisé des « nourritures » complètement différentes.
X – Je confirme ! Des 15 romans que vous avez écrit, quel est votre ou vos préférés et pourquoi ?
O – Bien sûr, certains de mes livres me sont plus chers car ils correspondent à des périodes de ma vie particulières, soit de grandes épreuves (Sylvia), soit de merveilleuses découvertes tel « Soleil ascendant scarabée ». J’ai aussi adoré écrire « Notre-Dame du Vitrail » et « Sous le Cygne de Compostelle ».
X – Pensez-vous que la femme a enfin la place qui lui revient dans notre société contemporaine ?
O – Non la Femme n’a pas encore complètement reconquis sa place dans nos sociétés patriarcales. Le « Plafond de verre » est toujours présent. J’ai bon espoir cependant que les mentalités changeront avec l’ouverture que nous propose l’Ère du Verseau. Ces deux mille ans seront la matrice dans laquelle l’humanité aura l’opportunité d’évoluer autrement.
X – Votre inspiration provient elle exclusivement de votre expérience ou de cet inconscient collectif évoqué précédemment ?
O – Mon inspiration prend sa source à la fois dans l’inconscient collectif cher à C.G.JUNG, et aussi dans les mémoires de mes ressentis personnels.
X – Certaines personnes sont persuadées d’une autre fin du monde (en dehors de 2012) ; pensez-vous qu’à l’instar des Mayas et autres peuples antiques, qu’il s’agit d’avantage de la fin d’un monde, du monde tel que nous le connaissons aujourd’hui ?
O – Celui que nous appelons Dieu sous diverses formes, représente la CONSCIENCE UNIVERSELLE, aimante et intelligente. Elle nous incite à la rejoindre en transcendant les limitations de notre personnalité à travers des prises de conscience successives, à la fois individuelles et collectives.
X – Pouvez-vous citer un ou plusieurs livres que vous affectionnez particulièrement à part les vôtres, bien entendu (rire) ?
O – J’ai eu la chance d’être, très jeune, une « dévoreuse de livres ». Jamais je ne les remercierai assez de m’avoir soutenue pendant les épreuves et d’avoir nourri mon coeur et mon esprit. Ils m’ont permis de pénétrer dans l’intimité d’auteurs très différents et d’accéder, grâce à eux, à « L’Âme du Monde ».
X – Je sais que vous avez écrit une pièce de théâtre pourriez-vous nous en dire davantage ?
O – L’Amour que je porte à la mouvance de la Vie m’a amenée au théâtre que j’aime depuis mon enfance. J’ai donc écrit des pièces destinées à donner de l’épaisseur, de la densité, du mouvement aux personnages qui évoluent sous nos yeux. Voilà pourquoi le Cygne d’O vient d’éditer un recueil de mes 4 pièces sous le titre :
« PELERINS D’ETERNITE ». Je me réjouis à l’idée que l’une d’elles sera jouée à Paris en janvier 2014.
« L’autre Versant de la Vie » relate une expérience réelle de mort imminente ou EMI.
X – Enfin, quelle est la date de sortie de votre prochain roman ?
O – Mon 17ème ouvrage est enfin commencé: « Les Coquelicots bleus ».
X – Merci chère Odette d’avoir répondu à mes questions, je vous souhaite « tout le bonheur du monde » comme le dit la chanson … Et attends comme tous vos lecteurs la sortie de votre prochain bébé !

Des Européens sur un satellite de Jupiter !
Hé oui, le titre intrigue, voire prête à confusion, un peu comme ces titres captivants que l’on trouve dans Science & Vie, un magazine que je chéris particulièrement, même si ses accroches peuvent parfois se révéler un brin exagérées !
En réalité, cette découverte extraordinaire provient de la sonde Cassini-Huygens, qui a détecté des jets de gaz émanant d’Europe, le satellite glacé de Jupiter. Ces jets, une fois analysés, se sont révélés être constitués d’eau salée, renfermant des composés organiques et potentiellement des bactéries primitives.
Ces « Européens », si on ose les appeler ainsi, ne sont probablement que de simples proto-bactéries. Cependant, cette trouvaille, combinée à d’autres observations réalisées grâce au télescope Keck II* basé à Hawaï, renforce l’idée fascinante que la vie pourrait bel et bien exister sous la croûte glacée d’Europe, dans son vaste océan subglaciaire.
Comme beaucoup le savent, la présence d’eau liquide, combinée à des éléments essentiels tels que le carbone, le soufre, l’azote et le phosphore, offre un environnement propice à la formation de molécules organiques complexes. Ajoutez à cela l’énergie chimique potentiellement disponible grâce à des composés comme l’eau oxygénée détectée à la surface d’Europe, et vous obtenez les ingrédients parfaits pour une vie microbienne, voire multicellulaire.
Cette hypothèse n’est pas qu’un simple rêve. Les récentes avancées scientifiques nous rapprochent chaque jour d’une réponse à l’une des questions fondamentales de l’humanité : sommes-nous seuls dans l’univers ? Et si ces découvertes sur Europe ne sont qu’un début, que pouvons-nous espérer trouver ailleurs, sur d’autres lunes glacées comme Encelade, ou même sur des exoplanètes lointaines ?
Les missions futures, comme Europa Clipper de la NASA, promettent d’approfondir nos connaissances sur ce satellite fascinant. En attendant, laissez votre imagination voguer à travers ces océans extraterrestres, là où des formes de vie minuscules pourraient flotter, évoluant dans un monde à la fois si éloigné et si familier…
*Installé sur le site de Mauna Kea, à Hawaï.
BBelle Vie à Toutes et Tous,
Xavier

Cher Dieu,
Cela fait un moment que l’envie de t’écrire me taraude. Enfin, pas dès le début, mais dernièrement, cette envie est devenue pressante. J’ai des choses à te dire, des choses à demander, et sans doute des choses à comprendre. Alors, me voici.
Au commencement, ce n’étaient que des questions. Puis, au fil du temps, ces questions se sont mêlées à des convictions, donnant naissance à un étrange mélange, à mi-chemin entre interrogation et certitude. C’est peut-être un peu confus, non ? (D’ailleurs, si le tutoiement te gêne, fais-le-moi savoir. Mais on va partir du principe que ça te va.)
Je vais essayer d’être clair.
Je trouve que tu as un côté sacrément… pratique. Oui, pratique, dans le sens où tu sembles toujours là quand il s’agit de justifier l’injustifiable. C’est là que je me dis que tu devrais peut-être jeter un œil à ce que certains font en ton nom. Regarde :
Tu sers d’excuse pour tuer son prochain. Massacrer des peuples entiers, éradiquer des innocents au mauvais endroit, au mauvais moment… tout ça « pour toi ». Mais est-ce vraiment pour toi ou pour les hommes eux-mêmes ?
Tu es un outil de pouvoir. Avec ton nom, on manipule des peuples, on asservit des nations. On leur fait accepter des vies dures et pleines de privations, sous prétexte que « là-haut », après, ce sera mieux. Si c’est un mensonge, c’est cruel. Et si c’est vrai, avoue que c’est une drôle de pédagogie.
Tu es une consolation. Quand la mort approche, ton image rassure. On t’invoque pour combler la peur, pour donner un sens à l’absurde. On se raconte qu’on te retrouvera ou qu’on reverra les gens qu’on aime. Et peut-être que ça aide. Mais pourquoi a-t-on besoin de toi pour cela ? Pourquoi le simple fait d’exister ne suffit-il pas à apaiser nos craintes ?
Tu es une certitude dans un monde incertain. Pour beaucoup, croire en toi, c’est s’accrocher à un rocher au milieu d’une tempête. Mais si ce rocher était simplement une illusion ? Une création humaine pour calmer ses angoisses ?
Je pourrais continuer cette liste encore longtemps, tu t’en doutes. Tu es omniscient, après tout. Et toi, tu as l’éternité devant toi. Mais moi, mon temps est compté, alors je vais passer à autre chose.
Il me reste une question. Une seule, mais une de celles qui me hantent. Pourquoi le message de l’un de tes enfants – Joshua, que d’autres appellent Jésus – a-t-il été si déformé ? Son message d’amour, de paix, d’humilité, comment a-t-il pu devenir un outil de division, de haine, de guerre ?
Parce que, franchement, je l’admire, ton fils. Enfin, l’homme qu’il était. J’ai lu pas mal de choses, même les évangiles apocryphes rédigés pendant son ministère. Et je ne partage pas l’idée d’une résurrection ou d’un miracle quelconque. Mais son message d’amour ? Oui, celui-là, il résonne. Alors pourquoi l’a-t-on transformé en une arme pour justifier tout ce que, j’imagine, il détestait lui-même ?
Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. D’ailleurs, je suis agnostique, et tu le sais déjà. Je ne crois ni ne renie. Je doute, et j’explore. Mais si jamais tu passes dans le coin et que tu as quelques minutes, peut-être pourrais-tu éclairer ma lanterne ?
À plus, cher Dieu.
Et merci d’avoir pris le temps de m’écouter, si c’est bien toi qui lis. Sinon, merci quand même.
Belle éternité à Toi
Xavier
Non mais allo quoi ! ? Ou allo la terre !
Loin de moi l’idée de surfer sur la vague éphémère de notoriété d’une jeune dame dont l’innocence – disons cela pour rester aimable – serait à la sincérité ce que le moral d’un hibou, réveillé à midi par un pli recommandé du fisc, serait à l’enthousiasme d’un Belge en demi-finale d’une énième émission de télé-réalité.
Non, soyons honnêtes, je ne regarde pas ce genre d’émissions… Enfin, comme tout le monde, bien sûr. Moi, c’est Arte. Oui, oui, Arte… Bon, d’accord, pour Arte, c’est vrai (surtout les documentaires sur les civilisations anciennes, vous voyez le genre).
Mais où en étais-je ? Ah, non, pas la fameuse photo truquée du président français, braguette ouverte à la descente d’avion, non… Une autre fois, peut-être.
Je voulais parler de cette idée qui revient régulièrement, surtout à la radio dans les débats bien-pensants : la terre serait « en danger » à cause de l’homme ! Mais quel égocentrisme ! C’est comme croire qu’un jour la télévision encouragera vraiment ses spectateurs à développer leur esprit critique et à se remettre en question. Vous imaginez ?
Non, mes amis, malgré toutes nos conneries accumulées, la Terre, elle, n’a rien à craindre. Cette vieille dame a survécu à bien pire : des collisions cataclysmiques, des extinctions massives, des âges glaciaires qui feraient passer nos petits hivers pour une promenade au printemps. Nous, avec nos quelques millénaires d’existence, nous pesons à peine dans son histoire.
Ce qui est ironique dans tout ça, c’est que le véritable danger, ce n’est pas pour la Terre, mais pour l’homme lui-même. L’humanité, si fragile, si persuadée de son importance, court à sa perte avec la grâce d’un lézard se prenant pour un dinosaure. Combien de fois notre planète a-t-elle vu des espèces se croire éternelles, avant de disparaître comme un souffle dans le vent ?
La Terre, elle, s’en fiche pas mal. Elle nous accueille, nous tolère même, mais elle ne nous doit rien. Ce qui nous arrive – les conséquences de nos actions ou de nos inactions – ne sera que le fruit de notre propre arrogance. C.Q.F.D.
Cela me rappelle les paroles d’Alanis Morissette dans sa chanson Ironic. Vous savez, cette ironie qui pique un peu, parce qu’elle dit tout haut ce que l’on n’ose pas admettre.
Alors, que faire face à tout cela ? Prendre conscience de notre fragilité. Apprendre à vivre avec humilité. Et surtout, ne jamais perdre de vue que, malgré tout, la vie reste belle – pour peu qu’on prenne le temps de la contempler.
Allez, souriez, respirez, et vivez.
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier
Publié dans Coups de gueule, Divers (inclassables), Libre cours
Tagué écologie cataclysme, écologie cataclysme dinosaures, écologie cataclysme homme, écologie cataclysme planète, écologie extinction, écologie extinction dinosaures, écologie extinction homme, écologie extinction planète, cataclysme, danger, danger cataclysme, danger cataclysme dinosaures, danger cataclysme homme, danger cataclysme planète, danger extinction, danger extinction dinosaures, danger extinction planète, dinosaures, ecologie, energie durable, energie durables, extinction, homme, manipulation, Nabila, nabila allo, nabila hallo, nabilla, nabilla allo, Nabilla Allo Nabilla allô, Nabilla Benattia, planète, terre, terre cataclysme, terre cataclysme dinosaures, terre cataclysme homme, terre cataclysme planète, terre extinction, terre extinction dinosaures, terre extinction homme, terre extinction planète
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« Et si on poujaddadaïsmait la politique ? »
C’est une question qui m’a traversé l’esprit, comme un éclair d’utopie au milieu du brouillard des routines politiques. Pourquoi ne pas tout réinitialiser ? Pas pour effacer ce qui fonctionne, mais pour dégager ce qui gangrène : ces reliquats politico-conservato-élitistes qui, avouons-le, nous maintiennent dans un cercle vicieux d’auto-sabotage collectif.
Imaginez un instant : on garde le cadre – parce qu’une société sans structure, c’est le chaos – mais cette fois, on repeint un tableau. Pas n’importe quel tableau, non ! Un chef-d’œuvre utopico-réaliste, où l’idéal croise le pragmatisme, où le rêve trouve enfin des racines dans la terre. Une politique qui prendrait le meilleur de nos réflexions passées sans s’enliser dans les ornières des dogmes, une politique pour le peuple et par le peuple, sans hypocrisie.
Les paradigmes, ces fichus concepts rigides qui nous dictent encore trop souvent le « ça ne marchera jamais », seraient enfin bousculés. Parce que l’histoire nous le montre : chaque fois qu’un rêveur ose repenser les bases, l’humanité avance d’un pas. Alors, pourquoi ne pas oser encore ?
Oui, la tâche est monumentale, mais chaque révolution commence par une graine d’idée. Si on s’y met tous, en croyant à une belle vie pour tous, peut-être pourrions-nous reléguer au passé ce système qui sert trop souvent une minorité au détriment de la majorité.
Alors, rêvons – mais pas en restant assis. Rêvons en agissant, en imaginant, en débattant. La « belle vie », comme je l’imagine, ne serait pas une utopie lointaine. Ce serait un avenir accessible, à portée de nos choix, de nos actions, et surtout de notre courage à réinventer.
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier
Sauf peut-être Triodos Banque, à mon sens !
Pourquoi ? Permettez-moi de m’expliquer :
L’affaire de Chypre !
Certes, l’Europe n’est pas exempte de critiques dans cette histoire. En effet, tout comme pour la Grèce à l’époque, l’Union européenne savait pertinemment que les comptes de Chypre étaient falsifiés. Mais entre les jeux politiques locaux, les mafias et autres réseaux obscurs, bref, tout cet argent douteux en quête d’un blanchiment discret, où est passée la transparence envers les citoyens ? Malheureusement, la balance a vite penché du côté de l’opacité et des intérêts privés.
Nous le savions tous, ou presque. Mais en tant que simples citoyens, que pouvions-nous faire ? Face à de telles machinations, il semble parfois que notre rôle se limite à fournir la vaseline (pardonnez l’expression) et à sourire malgré tout.
En conséquence, voilà une représentation succincte de ce qui s’est produit, se produit encore, et continuera de se produire tant que nous ne serons pas assez nombreux à nous indigner.
Ce constat, que je compare à un graphisme mental, invite à une compréhension globale, une vision systémique de la situation. Veuillez excuser cette approche, sans doute marquée par ma déformation professionnelle. 😉

La cerise sur le gâteau chypriote
À Chypre, non seulement les citoyens ont dû supporter la note salée des banques spéculatives et véreuses, mais ils ont également été contraints de céder un pourcentage de leurs économies placées ou épargnées.
Certes, si l’on considère le flot d’argent provenant de la mafia russe, on pourrait, en écartant l’impact sur les citoyens innocents, penser qu’il s’agit d’un juste retour des choses. Mais là où cela devient profondément révoltant, c’est dans le principe anti-démocratique (ou pseudo-démocratique, pour être précis) qui consiste à ponctionner de force des comptes d’épargne théoriquement garantis par l’État, à hauteur de 100 000 €.
Ce précédent ouvre une brèche inquiétante, car ce type de décision pourrait tout aussi bien être appliqué à n’importe quel autre pays de l’Union européenne. La situation actuelle en Belgique, avec les certificats verts garantis sur une durée de 15 ans mais brusquement remis en question par le gouvernement, en est un triste exemple. Cette volte-face plonge des familles entières dans des difficultés financières insoutenables et pousse des PME à la faillite.
Mais bon, ça, c’est… un autre sujet. Enfin… un autre sujet ? Ou peut-être pas, finalement.
Quoi qu’il en soit, que pouvons-nous faire face à ces abus, sinon sourire et, surtout, éviter de trop serrer les dents ?
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier
Ces scandales qui puent Lulle !
Les scandales abondent : une réflexion approfondie sur les enjeux sanitaires et sociétaux
Les controverses ne cessent de croître : des études indépendantes dénoncent la toxicité des OGM, l’impact désastreux de certains produits alimentaires, ou encore les maladies prétendument « créées » par des laboratoires. Citons, à ce propos, l’excellent reportage « Questions à la Une » diffusé par la RTBF, qui révèle avec lucidité l’emprise des lobbys agroalimentaires et pharmaceutiques. Ces derniers nous vendent des médicaments très souvent inutiles, presque toujours porteurs d’effets secondaires graves, et, de manière croissante, parfois mortels.
Face à ces réalités, comment ne pas nous interroger ? Agissons de manière méthodique et pragmatique, tels des enquêteurs rigoureux à l’image de Sherlock Holmes. Et posons-nous la question cruciale que tout bon enquêteur formulerait en premier :
À qui profite le crime ?
Les accusateurs : des experts indépendants… à quel prix ?
Que gagnent ces lanceurs d’alerte, souvent voués à l’opprobre public ? Pas grand-chose, si ce n’est :
- Une perte de crédibilité, orchestrée méthodiquement par des puissances financières ;
- Des carrières brisées et des budgets de recherche en chute libre ;
- Une marginalisation progressive, jusqu’à devenir des parias dans leurs milieux professionnels ;
- Une réputation irrémédiablement salie ;
- Et bien souvent, des menaces implicites ou explicites, qui détruisent leur vie personnelle.
La liste pourrait s’allonger encore. Ces experts ne cherchent ni profit ni gloire, mais bien à éveiller les consciences, quitte à en payer le prix fort.
Les accusés : industriels, laboratoires, institutions médicales…
De leur côté, les véritables bénéficiaires de ce système gangrené accumulent des gains faramineux. Voici quelques exemples :
- Des profits se chiffrant en milliards d’euros, soutenus par des croissances continues ;
- Des primes mirobolantes et des voyages somptueux pour les cadres, gracieusement offerts par les lobbys ;
- Une emprise toujours plus grande sur les décideurs politiques, les médias, et par extension, sur l’opinion publique.
Tout cela, bien sûr, au détriment de la santé des citoyens, de l’avenir de nos enfants, de notre environnement et de notre futur collectif.
Un système gangrené, au bénéfice de quelques-uns
Le tableau est sombre : un système corrompu et gangréné dans presque tous les domaines. Un système conçu pour enrichir une poignée d’individus qui, eux, vivent dans une bulle de privilèges. Ces élites mangent biologique, évitent les vaccins controversés, se soignent par des méthodes naturelles non invasives, et s’éloignent de l’influence médiatique. Pendant ce temps, le reste de la population est laissé à la merci d’une industrie qui privilégie les profits à court terme sur le bien-être à long terme.
Et nous, que pouvons-nous faire ?
La solution ne réside pas dans la plainte, mais dans l’action. Dé-consommons ! Adoptons un mode de vie plus responsable : consommons local, bio, et éthique autant que possible. Contrairement aux idées reçues, ce mode de vie ne coûte pas nécessairement plus cher. C’est une question de choix, d’organisation, et d’engagement. Essayez, et vous verrez par vous-même.
Il existe de nombreux exemples inspirants. Prenons le cas de ce potager citoyen gratuit en Angleterre. Ce projet montre qu’avec un peu de volonté collective, il est possible de bâtir des alternatives durables.
Le rôle des médias : une aliénation subtile mais efficace
Enfin, rappelons-nous cette célèbre déclaration de Patrick Le Lay, ancien PDG de TF1, tirée de l’ouvrage Les dirigeants face au changement :
« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : divertir, détendre, préparer le spectateur entre deux messages publicitaires. »
Cette affirmation est terriblement éloquente. Elle dévoile sans détour comment la télévision, sous couvert de divertissement, conditionne notre esprit pour mieux nous soumettre à une consommation aveugle.
CQFD : La clé, c’est l’éveil des consciences
Le constat est simple : la passivité ne mène qu’à l’asservissement. Il est urgent de reprendre le contrôle sur nos choix, nos modes de vie et nos priorités. L’information, lorsqu’elle est indépendante et accessible, est une arme puissante. Alors, informons-nous, partageons nos savoirs, et agissons ensemble pour un futur plus juste et plus sain.
La révolution commence dans nos assiettes, nos habitudes, et nos mentalités. Soyons les architectes du changement que nous souhaitons voir dans le monde.
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier
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-« Belgacom fuck la santé des citoyens ! »
À l’instar de Didier Bellens déclarant avec fracas (sic) :
« Ces gens-là ont besoin de la 4G, et que leur dit Bruxelles ? Fuck you… »
Cette phrase, lâchée au sujet des normes strictes imposées par la capitale pour l’implantation de la 4G, illustre bien un mélange d’arrogance et de mépris envers des préoccupations pourtant légitimes.
Pendant ce temps, l’Europe examine effectivement le dossier – non pas pour étudier les dangers potentiels sur la santé des citoyens, mais pour vérifier si les restrictions bruxelloises respectent les lois commerciales en vigueur. Une démarche purement économique, sans la moindre intention de commander de nouvelles études systémiques sur l’impact des ondes électromagnétiques, et ce malgré leur omniprésence dans nos environnements modernes. Car il ne s’agit pas seulement des GSM, mais d’une myriade d’appareils émettant des ondes.
Quant au porte-parole de Belgacom, son argumentaire est tout simplement hallucinant. Lors d’une interview, il déclarait :
« Les services d’urgence ont besoin de transmettre des diagnostics aux hôpitaux pour que les patients soient pris en charge plus rapidement et de façon plus ciblée grâce à l’envoi en masse d’informations. » (sic)
Ayant moi-même travaillé avec un service d’urgences pendant plus de deux ans, je n’ai jamais entendu une justification aussi farfelue. Une meilleure communication dans les services d’urgence, vraiment ? Il faudrait arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles en associant des enjeux financiers à des causes pseudo-humanitaires.
Des solutions existent pourtant. Implanter de nouvelles antennes permettrait d’assurer une couverture 4G tout en respectant une limite de 3 volts par mètre – un seuil que les experts indépendants jugent déjà insuffisant et qui est souvent dépassé à Bruxelles. Mais voilà, cette solution a un coût, et les actionnaires de Belgacom – ou Proximus – sont probablement peu enclins à sacrifier leurs dividendes pour quelque chose d’aussi trivial que la santé publique.
Ce qui choque, c’est le cynisme évident de figures comme D.B. et consorts, qui manipulent l’opinion publique en jouant sur la corde de la peur ou du progrès, mais sans jamais assumer leurs responsabilités. Car soyons honnêtes, prétendre répondre aux attentes des citoyens tout en balayant d’un revers de main leurs inquiétudes légitimes sur les effets avérés des ondes électromagnétiques est une pure hypocrisie.
Alors, faut-il encore croire en un équilibre possible entre innovation technologique et protection de la santé ? Rien n’est moins sûr si les intérêts financiers continuent de dicter les priorités. À quand une véritable étude, indépendante et systémique, pour faire la lumière sur ces enjeux cruciaux ?
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier
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