Se lancer comme freelance

Moi : – « Pourquoi ce post ? »
Moi : – « Pour offrir des solutions concrètes et des pistes pour ceux qui veulent transformer leur vie, prendre leur destin en main, ou même se lancer dans l’entrepreneuriat ! »

Quelle légitimité ?

Moi : – « Quelle est ta légitimité ? Qu’est-ce qui te permet de donner ces conseils ? »
Moi : – « Mes nombreux échecs ! »
Moi : – « Paradoxal, non ? »
Moi : – « Pas tant que ça, en fait. En tant que thérapeute, coach, consultant en communication et entrepreneur autodidacte, j’ai appris en commettant presque toutes les erreurs possibles et imaginables. C’est ce qui me permet aujourd’hui de les anticiper. »

Quel genre d’erreurs ?

Moi : – « Et quels types d’erreurs ? »
Moi : – « Rêver trop sans passer à l’action, procrastiner, faire de mauvaises associations, vouloir tout faire seul sans apprendre des autres… Manque de structure, de plan d’action et de stratégie financière. Pas de plan marketing, pas de préparation pour attirer des clients… Bref, des erreurs de débutant ! Et à l’époque, Internet et les téléphones portables n’étaient pas encore des « bombes » en matière de business. Deux de mes idées ont été reprises par des grands groupes… parce que je n’avais pas protégé mes concepts, ni planifié ! J’ai gagné beaucoup d’argent… et j’en ai perdu aussi. Mais à chaque fois, je me suis relevé. »

Des réussites malgré tout ?

Moi : – « Et côté positif, des réussites à partager ? » (sourire)
Moi : – « Bien sûr ! J’ai géré et développé une entreprise de plus de 35 salariés, coaché des dirigeants de multinationales et de PME, lancé plusieurs start-ups avec succès. »

Conseils, outils, et dénonciations : est-ce pertinent ?

Moi : – « Mais, mélange de conseils, d’outils, de développement personnel, et dénonciation des dérives de la société, ça a du sens ? »
Moi : – « Honnêtement, je ne sais pas. Mais je pense qu’on ne peut choisir objectivement que si l’on a toutes les cartes en main. Je m’intéresse à beaucoup de sujets, particulièrement à la santé, l’alimentation, les médecines alternatives (j’ai d’ailleurs été formé en aromathérapie, Reiki, PNL, Hypnose, EFT). Mon but n’est pas de convaincre, mais de conscientiser. J’invite chacun à faire ses propres recherches. »

Et les coups de gueule ?

Moi : – « Et les fameux coups de gueule ? »
Moi : – « Ah, les coups de gueule ! Ils viennent d’un homme qui observe les dérives de notre société, principalement ses excès et ses aspects déconnectés de la réalité. Mais l’idée n’est pas juste de critiquer : je propose des solutions, des pistes concrètes dans des domaines variés : psychologie positive, développement personnel, alimentation, remèdes naturels… avec des exercices pratiques pour des résultats tangibles. C’est le privilège de la spontanéité ! »

Tes sources ?

Moi : – « Et d’où viennent tes sources ? »
Moi : – « Mes sources ? De mes rencontres, de lectures quotidiennes (journaux, magazines scientifiques populaires), de mes formations continues, et de mes nombreuses heures passées à dévorer des livres, qu’ils soient politiquement corrects ou non, classiques ou modernes. Je ne me considère pas comme « culturellement élitiste », et je n’adopte pas cette posture. »

Peux-tu te décrire en quelques mots ?

Moi : – « Comment te décrire en quelques mots, sans être trop prolixe ? »
Moi : – « Facile. Je suis un chercheur de Vérité, qui partage ses expériences et ses apprentissages, pour aider ceux qui cherchent à avancer. »

En quoi consiste ce blog ?

Moi : – « Et l’essence du blog ? »
Moi : – « Ce blog se veut avant tout convivial, avec un aspect pratique et factuel des conseils. Mon objectif ? Offrir des résultats concrets et rapides, si ce n’est dans les propos, du moins dans les échanges. Personne ne détient LA Vérité absolue, car ce qui semblait inacceptable hier peut paraître sensé aujourd’hui, et vice versa. »

Pour d’autres questions ?

Moi : – « Et si quelqu’un a d’autres questions ? »
Moi : – « Bien sûr ! On peut me contacter ici directement sur le blog. Je réponds à toutes les questions. »

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Comme le disait Tonton David dans sa chanson

Car soyons honnêtes : « on nous prend vraiment pour des cons. »

Entre les scandales politico-financiers, les détournements maquillés en « erreurs » (sic), les enrichissements personnels qui ne mènent ni à des condamnations, ni à des remboursements, et les dernières révélations autour de l’AFSCA, il y a de quoi perdre confiance.

Lundi matin, j’écoute la radio. Le responsable de l’AFSCA évoque un contrôle ayant détecté du fipronil dans les œufs. Tout va bien, dit-il : les concentrations sont « inférieures aux normes européennes ».

Le lendemain, nouvelle annonce : les doses sont en réalité 12 fois supérieures à celles initialement communiquées, donc bien au-delà des normes.

Et dans l’après-midi, on apprend que ce contrôle n’a pas été initié par l’AFSCA, mais par le producteur lui-même, qui avait changé de laboratoire en espérant des résultats plus cléments. Résultat ? Un scandale.

Cette affaire illustre une fois de plus un problème bien plus profond : la domination du pouvoir de l’argent.

Les petits producteurs, étranglés par les investissements demandés par l’AFSCA et l’Europe, se retrouvent face à un choix cruel :

  • Déposer le bilan et perdre un patrimoine parfois séculaire (fromage de Herve, produits artisanaux, etc.),
  • Ou s’endetter pour se conformer à des normes conçues pour les grands industriels.

Les normes européennes, identiques pour tous, ignorent les réalités du terrain. Peut-on vraiment comparer une production artisanale à une production industrielle ? La réponse est évidente : non. Pourtant, les règles restent les mêmes.

Alors, à qui cela profite-t-il ?

On ne compte plus les pressions des lobbys agroalimentaires, qui incitent à la fusion des petites exploitations en coopératives, ou poussent à l’industrialisation. Pourquoi ? Pour mieux les contrôler et imposer des tarifs toujours plus bas pour les matières premières.

Et les conséquences ?
Des producteurs obligés d’accepter ces prix dérisoires, parfois ruinés, parfois acculés au désespoir. Le consommateur, lui, ne bénéficie pas de ces « économies » : les marges ne cessent d’augmenter, mais jamais au profit de la qualité.

Le modèle agroalimentaire actuel repose sur un seul leitmotiv : « produire plus, plus vite, et moins cher », quitte à sacrifier la santé publique, l’écologie et la qualité de nos aliments.

Alors, que faire ?

Nous avons un pouvoir, mais il demande de l’engagement :

  • Politique : Rejoindre des mouvements, militer, voter de façon éclairée.
  • Social : Participer à des associations, s’impliquer dans le bénévolat.
  • Consommation : Devenir des « consommacteurs », en soutenant les circuits courts, le bio, et les petits producteurs.
  • Communication : Sensibiliser autour de nous, partager nos idées, inciter à l’action.

Car rien ne changera si nous continuons à refaire le monde autour d’une bière ou d’un bon repas. C’est dans l’action, concrète et collective, que nous ferons bouger les choses.

Sinon, nous continuerons à accepter :

  • De manger des produits de qualité médiocre,
  • De renflouer les banques après leurs malversations risquées,
  • De rémunérer des politiques pour des mandats fictifs ou inutiles,
  • De financer une PAC (Politique Agricole Commune) qui paie les agriculteurs à ne rien produire, alors qu’ils demandent simplement un revenu décent.

Accepteriez-vous, vous, de travailler 15 heures par jour pour un salaire inférieur à celui d’un bénéficiaire du CPAS ?

Réagissons. Engageons-nous.

Si vous manquez d’idées pour agir, contactez-moi : je me ferai un plaisir de partager des pistes.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Ubérisation, nouvelle économie ou futur statut salarial généralisé ?

File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign

l’avenir

L’ubérisation : entre inévitable et opportunité ?

Que l’on soit pour ou contre, il faut se rendre à l’évidence : l’ubérisation est devenue une réalité inévitable, voire irréversible.

Lorsque j’étais enfant, ma famille m’incitait à viser de grandes études, obtenir un bon diplôme, intégrer une entreprise et y faire toute ma carrière. C’était le modèle classique : une vie professionnelle stable, où l’entreprise devenait presque une seconde famille.

Mais aujourd’hui, qu’en reste-t-il ?

La mondialisation, avec une concurrence accrue et des marchés européens insuffisamment protégés, a bouleversé ce modèle. À cela s’ajoute une vision à court terme, souvent dictée par le capitalisme et la recherche effrénée de profit. Résultat : la plupart des entreprises n’ont plus rien de familial.
On délocalise, on pressurise les travailleurs, on exige toujours plus. Les conséquences ? Une augmentation vertigineuse des burnouts, des séparations, et une insatisfaction généralisée.

Il ne s’agit pas seulement de répondre aux exigences des fonds de pension américains. Les actionnaires, quels qu’ils soient, sont de plus en plus gourmands, au détriment de l’investissement dans les employés et l’avenir. Aujourd’hui, ce n’est plus tant le travail qui est rémunéré, mais la capitalisation.

L’époque où l’effort et le mérite étaient valorisés est derrière nous. Cette réalité est dure, mais elle mérite d’être affrontée.

Vers la fin de la sécurité sociale ?

Un autre pilier de notre société vacille : la sécurité sociale. Les remboursements collectifs diminuent, et il est fort probable que nous devrons bientôt compter sur des mutuelles privées.

Quant aux pensions, le constat est alarmant. Il y a trente ans, trois travailleurs finançaient un retraité. Aujourd’hui, c’est l’inverse : un travailleur pour trois pensionnés. Le calcul est simple : les personnes nées après 1960 risquent de ne plus toucher de pension décente, ou devront travailler bien au-delà de l’âge actuel de la retraite.

L’État ne pourra pas s’endetter indéfiniment pour maintenir un système aussi fragile. C’est pourquoi il est primordial de prévoir dès aujourd’hui : souscrire une assurance pension est désormais une nécessité pour garantir un minimum de revenus à la retraite.

Une fatalité ou une opportunité ?

Doit-on pour autant se résigner ? Pas nécessairement. Des alternatives existent, à condition de les saisir.

  • En France, devenir autoentrepreneur ;
  • En Belgique, opter pour un statut d’indépendant à temps partiel, pour conserver votre sécurité (au mons pour commencer) certains droits sociaux tout en gagnant en liberté.

Cependant, il faut être lucide : 60 à 70 % des indépendants se retrouvent tôt ou tard confrontés à des formes déguisées d’ubérisation. Ces « faux employés » cumulent les désavantages du statut d’indépendant (instabilité, coûts élevés) sans bénéficier des avantages des employés.

Le marketing relationnel : une alternative prometteuse.

Une voie intéressante, souvent méconnue ou mal comprise, est celle du marketing relationnel. Ce modèle permet de collaborer avec de grands groupes tout en restant maître de son temps et de ses choix.

Attention toutefois : il ne faut pas confondre marketing relationnel et vente pyramidale, cette dernière étant illégale en France comme en Belgique. Pour éviter les pièges, il est crucial de choisir avec soin la structure avec laquelle collaborer.

Les avantages du marketing relationnel sont nombreux :

  • Une liberté totale au niveau des horaires,
  • Une reconnaissance réelle du travail accompli,
  • Une meilleure qualité de vie familiale,
  • Une rémunération non plafonnée,
  • Des primes, des challenges, des cadeaux,
  • Des formations gratuites et certifiantes (ex. : Master en management).

La clé du succès réside dans le choix de l’entreprise. Il est essentiel qu’elle respecte vos critères éthiques, qu’elle ait une vision à long terme et que ses produits vous séduisent et vous convainquent.

Personnellement, après avoir testé plusieurs structures, j’ai trouvé celle qui répond à mes exigences : éthique irréprochable, produits de qualité, rémunération attractive. Cette entreprise a même été élue Entreprise de l’année 2015 dans son secteur et cela se poursuit encore aujourd’hui.

Si vous souhaitez en savoir davantage, n’hésitez pas à me contacter : contact@yoursixsense.com

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Où et Kant, le Saint dictât ?

Immanuel-Kant

Ma première réunion de politique participative : une révélation !

J’ai récemment assisté à ma toute première réunion de politique participative. En y allant, j’avoue, j’étais sceptique. J’imaginais y trouver une forme d’élitisme, une arrogance froide comme celle de certains débats télévisés où des politiciens, le regard hautain, toisent les citoyens qui osent poser une question, laissant entendre : « Moi, je sais mieux que vous. »

À ma grande surprise, ce fut tout l’inverse. J’y ai découvert des députés, des ministres, et d’autres responsables politiques humains, réellement à l’écoute. Ils prenaient des notes, posaient des questions pertinentes, demandaient des précisions lorsque nécessaire. Une attitude humble et sincère qui tranchait radicalement avec mes préjugés initiaux.

Un constat : le retour à la construction

Certes, l’hypertrophie étatique a plombé l’économie pendant des décennies, conséquence d’une gestion majoritairement orientée à gauche. C’est un fait historique. Pourtant, à cette réunion, il ne s’agissait pas de critiquer pour critiquer ou d’accabler ses adversaires. Pas de procès d’intention ni de quolibets inutiles. À la place : des échanges constructifs, basés sur des constats concrets et des propositions réfléchies.

C’est une leçon que j’ai retenue : il est plus facile de critiquer ou d’adopter un discours populiste, mais cela ne fait rien avancer. Ici, l’expérience et la raison prenaient le pas sur la démagogie.

Un sceptique convaincu

Moi, qui étais jadis un poujadiste désabusé, écœuré par une fausse démocratie contrôlée par des partis dominants et des politiques trop souvent guidés par leur ego, j’ai été surpris. Non seulement j’ai pu donner mon avis et poser des questions, mais j’ai vu un véritable espace d’écoute et d’échange.

Abraham Lincoln disait : « La démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple. » Pour la première fois, j’ai eu le sentiment que cette idée prenait vie, dans un cadre simple et accessible.

Le social au cœur d’un parti libéral ? Une autre surprise

En tant que libéral convaincu, je m’attendais à ce que l’accent soit mis sur l’économie, la fiscalité, ou des sujets similaires. Pourtant, 90 % des discussions ont tourné autour de thématiques sociales : la lutte contre la pauvreté, la liberté des familles, la répartition équitable des richesses, et même des problématiques personnelles soulevées par les participants.

Et tout cela, sans fanatisme, sans démagogie. C’était du social, mais pas de l’assistanat. La nuance est importante. Comme je l’ai souvent pensé : l’assistanat est au social ce que la pitié est à la compassion.

Henry Ford exprimait cela à sa manière :
« La démocratie que je défends est celle qui offre à tous les mêmes chances de réussir, et ensuite, à chacun selon ses capacités. »

Une démocratie participative en action

La clé réside dans l’ouverture d’esprit. Sortir du dogmatisme, abandonner les idées reçues. Le peuple a évolué, et la démocratie aussi. Il est possible de collaborer et de contribuer concrètement.

Là encore, une citation d’Alexandre Dumas dans Joseph Balsamo* me vient en tête :
« Le peuple est fort, mais il est ignorant. Il lui manque l’instruction pour voir les événements sous la double lumière de l’exemple et de l’utilité. »

Certains syndicats, sans vouloir les stigmatiser, ont bien compris cette réalité et ciblent souvent les franges les moins informées de la société pour les mobiliser. Mais cette société doit se réveiller, s’instruire, et reprendre son destin en main.

La vraie démocratie, un idéal difficile mais inspirant

Certes, une démocratie parfaite est impossible. Par essence, une démocratie moderne impose les choix de la majorité à la minorité. Mais est-ce une fatalité ? Emmanuel Kant, dans son essai Projet de paix perpétuelle, propose des idées visionnaires, certes complexes à appliquer, mais empreintes de bon sens.

Lors de cette réunion, malgré les limites théoriques, la démocratie était bien là, dans toute sa force participative.

Une invitation à participer

Alors, à ceux qui, comme moi, ont été des râleurs professionnels, je dis : Venez ! Venez donner votre opinion, débattre, proposer des idées. Rien ne bougera si nous nous contentons de critiquer dans l’ombre.

Car, comme le disait si bien Alexandre Dumas :
« La démocratie commence par la parole, mais elle se réalise par l’action. »

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

*Joseph Balsamo à propos du peuple et lors d’une assemblée franc-maçonnique, alors que Rousseau vient de refuser le rite d’intégration et que Marat vient d’être remis à sa place par Joseph Balsamo le Grand Maître des loges. Joseph Balsamo d’Alexandre Dumas tome 3, chapitre 12, première partie de « mémoire d’un médecin ».

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Oui ! Vous êtes créateur(trice) de …

Prenez conscience du pouvoir de vos pensées : créez votre réalité !

Tout dans l’univers est vibration, un fait désormais scientifiquement démontré et confirmé. Vos pensées, elles aussi, émettent des vibrations puissantes qui façonnent littéralement votre réalité et votre quotidien. Ce n’est pas une métaphore, c’est une vérité fondamentale.

Les pensées comme catalyseurs de votre réalité

Les exemples sont nombreux. Prenez une personne jalouse : son esprit, obsédé par la peur de perdre, la crainte d’être trompée ou abandonnée, émettra ces vibrations négatives. Le résultat ? Elle attirera ces situations dans sa vie : perte de confiance, infidélité, ou encore échecs professionnels, financiers ou amicaux.

Mais voici la bonne nouvelle. Si cette même personne choisit consciemment de remplacer ses pensées négatives par des visions positives – en se voyant, par exemple, heureuse et épanouie – elle pourra transformer sa vie. Cette démarche ne se limite pas aux relations, elle s’applique à tous les domaines : carrière, finances, santé, et bien plus encore.

Le cerveau, un outil d’une plasticité extraordinaire

Changer ses pensées peut sembler difficile, surtout après une période douloureuse comme une rupture, une dépression ou un burnout. Mais sachez que votre cerveau est doté d’une neuroplasticité remarquable. Chaque pensée positive crée de nouvelles connexions neuronales, remplaçant peu à peu les anciennes habitudes négatives.

Pour que ce processus devienne un automatisme, il faut persévérer et créer des milliers, voire des millions de connexions positives. Cela demande du temps et de la régularité, mais les résultats en valent largement la peine.

Le secret dévoilé : vous êtes votre seule limite

Ce que vous rêvez, ce que vous imaginez possible, peut devenir votre réalité. Cette idée, connue depuis des millénaires dans des cercles restreints (souvent gardée secrète), est aujourd’hui accessible à tous. Les seules barrières sont celles que vous-même créez : vos croyances limitantes, vos peurs, vos doutes.

Alors, comment commencer ?

Un exercice simple mais puissant

Pendant quelques semaines, engagez-vous dans cet exercice simple mais révolutionnaire : faites en sorte d’être toujours un peu mieux qu’hier. Peu importe votre point de départ, concentrez-vous sur un progrès, aussi petit soit-il.

Chaque jour, posez-vous cette question :
« Comment puis-je me sentir mieux qu’hier, même d’un degré ? »

Petit à petit, cet état d’esprit deviendra une habitude, puis une seconde nature. Vos pensées et vos émotions, orientées vers le positif, attireront des expériences alignées avec vos nouvelles vibrations.

Remplacez vos peurs par leur opposé

Lorsque vous ressentez une peur, ne la combattez pas directement, car cela ne ferait que la renforcer. Remplacez-la plutôt par son opposé. Visualisez le résultat positif et ressentez la joie qu’il vous apporte, même si au départ cela vous semble artificiel. Ce processus, répété, rééduquera votre esprit à se concentrer sur le positif.

Vous êtes ce que vous pensez être, et vous attirez ce sur quoi vous focalisez votre attention avec intensité.

Prenez votre destin en main

Personne ne créera votre bonheur à votre place. Votre vie est entre vos mains, et tout commence avec vos pensées. Aujourd’hui est le meilleur moment pour commencer à reprendre le contrôle.

Pour aller plus loin : comprendre les schémas négatifs

Notre cerveau, par nature, a tendance à se concentrer sur le négatif. C’est un réflexe issu de notre petite enfance, lorsque nous exprimions nos besoins par des pleurs ou des signaux d’inconfort : « J’ai faim, j’ai peur, j’ai mal. » Si ce schéma n’est pas déconstruit, il continue à nous influencer à l’âge adulte.

Mais souvenez-vous : ce n’est pas une fatalité. Vous pouvez reprogrammer votre esprit.

Une sagesse ancestrale

Depuis l’Antiquité, ce savoir a été gardé jalousement par des initiés : des prêtres égyptiens, Pythagore, les bâtisseurs de cathédrales, et bien d’autres. Ce secret traversa les âges jusqu’à des figures plus modernes, comme Henry Ford, qui disait :
« Si le peuple comprenait cela, qui viendrait encore travailler dans mes usines ? »

La vérité est là : vous êtes le maître de votre destinée. Il suffit de chercher pour trouver : Quaere et invenies.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Chuuuuut ! Ne l’ébruitez pas !

shut-up

Facebook, Linkedin, …

Je refuse les débats stériles et plaidoyer pour des idées constructives surtout sur Face Book

Je n’ai aucune envie de gaspiller mon temps dans des joutes verbales aussi inutiles qu’infructueuses.

La plupart des posts négatifs (disons 90 % pour être généreux) manquent cruellement d’arguments. Ils ne permettent pas de lancer, encore moins de relancer, un véritable débat d’idées. Et pourtant, un échange constructif pourrait, dans le meilleur des cas, aboutir à des solutions innovantes auxquelles ni l’un ni l’autre n’aurait pensé. Mais des injures ? Des attaques stériles qui ne brillent ni par leur esprit ni par leur originalité ? Quelle utilité dès lors ?

Certains trouvent mes propos « dégoulinants » de compliments. Mais pour ceux qui me connaissent, ils savent que ma sincérité est entière. Je ne suis ni un De Cinq-Mars, le courage admirable de Richelieu en moins, ni un Coconnas prêt à jouer les fanfarons auprès d’une Marguerite de pacotille.

Pragmatisme et ouverture d’esprit : une nécessité politique

Chaque parti politique devrait avoir pour prérogative de s’approprier les bonnes idées, peu importe d’où elles viennent. Mais combien de fois voit-on des propositions rejetées simplement parce qu’elles émanent du « camp adverse » ? Ce refus systématique, dicté par un idéalisme rigide, ne sert à personne.

Paradoxalement, je pense que l’absence de réponse systématique à certains posts ou opinions pourrait être perçue non comme du mépris, mais comme une forme de respect.

Syndicats : entre lutte légitime et dérives discutables

Quant à la question syndicale, il est inutile de se lancer dans une analyse sémiologique poussée. Une simple observation (et un soupçon de PNL, si je puis me permettre) suffit. Les raisons intrinsèques des grèves sont parfois valables, mais elles ne justifient pas toujours des actions aussi lourdes que deux jours d’arrêt généralisé.

On a souvent l’impression d’un clivage simpliste entre une classe prolétaire d’un côté et, de l’autre, les riches et la classe moyenne. Mais la réalité est bien plus complexe. J’ai eu l’occasion de côtoyer des patrons de PME – j’en fais partie – ainsi que des délégués syndicaux. Et en dehors des assemblées et négociations, ces derniers fréquentent souvent le patronat dans des cadres sociaux : restaurants, sports, et autres activités financées par… les chefs d’entreprise. Mais tout cela, bien sûr, dans les règles de l’art et l’honneur !

  • « Attention, Monsieur, pas de ça ici ! »

Au final, il ne s’agit pas d’une lutte entre ennemis, mais plutôt d’une interdépendance entre producteurs de richesse actifs.

Capitalisme, écologie : synergies à explorer

Je suis contre un capitalisme rentier et non productif, c’est certain. Mais comme le disait l’autre :


« Le profit est légitime, à condition qu’il soit équitablement partagé. »

Un parallèle similaire peut être établi entre écologie et libéralisme, deux concepts souvent opposés à tort. Dans les années à venir, l’économie et l’écologie convergeront inévitablement pour devenir des moteurs d’emploi et d’investissement. Ce que certains appellent déjà une forme de capitalisme écologique.

Plutôt que d’opposer ces deux domaines, pourquoi ne pas valoriser les synergies qu’ils offrent ? Les exemples ne manquent pas. De nombreuses startups belges et françaises déposent chaque année des brevets pour des technologies écologiques et économiques : catalyseurs biologiques absorbant les polluants (CO₂, métaux lourds, etc.) et valorisant ces « déchets » captés. Ces innovations ne sont pas des chimères ; elles sont déjà là et ne demandent qu’à être développées.

En conclusion…

Nous devons dépasser les oppositions stériles et les discours figés. Que ce soit dans le domaine politique, syndical ou écologique, seule une approche pragmatique et constructive permettra d’avancer. Alors, la prochaine fois que vous serez tenté par une diatribe, posez-vous cette question : « Est-ce que cela contribue à construire quelque chose ? »

Belle Vie à Toutes et Tous, 


Xavier

*À lire : Écologie et capitalisme

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Lettre ouverte aux râleurs, aux sans arguments et à la gauche en générale.

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Réflexions sur le pouvoir et les politiques : entre égoïsme et sacerdoce

Avant toute chose, je tiens à préciser que je m’exprime uniquement sur des sujets qui me tiennent à cœur et pour lesquels je possède un minimum d’expertise. Encore plus important : ce sont des sujets auxquels j’ai été personnellement confronté. Je déteste les « j’ai entendu dire », « il paraît que », « le bruit court que ». Mon approche repose sur des faits concrets et vécus, pas sur de simples rumeurs.

Le pouvoir et ses motivations

Beaucoup de personnes se laissent séduire par des politiques qui s’expriment avec aisance, mais dont le discours repose sur la démagogie et le populisme. Ces politiciens – j’ai la naïveté de le penser, à défaut d’en être certain – recherchent avant tout le pouvoir pour satisfaire leur ego. Ils ne peuvent se passer de ce pouvoir et des innombrables avantages qui y sont liés.

À l’opposé, il existe une minorité de politiciens – rares, il faut le reconnaître – pour qui le pouvoir est un véritable sacerdoce. Ces individus cherchent moins la reconnaissance immédiate que l’impact à long terme. Ils s’engagent dans des actions concrètes, parfois sans attendre de retour visible pendant la durée de leur mandat. Ce sont souvent leurs successeurs qui récoltent les fruits de leur travail. Ces politiques-là sont animés par une véritable conviction, une mission qui dépasse leur personne.

La fin des clivages sociaux caricaturaux

Il est temps d’arrêter de fantasmer sur un combat entre les classes sociales, une opposition entre noblesse et prolétariat. Ce schéma appartient au passé. Aujourd’hui, les lignes sont bien plus complexes.

Lorsqu’un pouvoir reste en place pendant des décennies, on se rend compte que couper des têtes – au sens figuré, bien sûr – ne suffit pas. Cela ne change rien si les structures et les mentalités restent identiques. L’histoire nous l’a montré maintes fois, n’est-ce pas, Monsieur de Luynes ?

Des divisions internes : un défi pour la gauche et les syndicats

Revenons au présent. À gauche, combien sont capables de se remettre en question ? Même les syndicats, autrefois si unis, sont désormais divisés entre le Nord et le Sud du pays. Là encore, je ne fais qu’évoquer des faits, preuves et arguments à l’appui.

Les politiques d’emploi : entre passé et présent

Prenons les mesures des gouvernements précédents : Activa, SINE, et d’autres plans similaires. Je les connais bien pour les avoir appliqués à l’époque où j’étais employeur de plus de 40 salariés. Ces dispositifs incitaient à embaucher des chômeurs de longue durée (deux ans ou plus) en échange de deux ans d’exonération de charges sociales.

Le résultat ? Ces plans privilégiaient essentiellement les employeurs. Ils créaient une concurrence déloyale pour les candidats motivés mais non inscrits comme chômeurs. En somme, ces mesures n’étaient pas équitables.

Des mesures gagnant-gagnant : une évolution bienvenue

Contrairement à ces anciens dispositifs, les mesures du gouvernement actuel semblent plus équilibrées. Elles visent à être gagnant-gagnant, prenant en compte les besoins des employeurs tout en offrant de réelles opportunités aux travailleurs. C’est un progrès notable.

Un leadership inspirant : sincérité et transparence

Enfin, j’aimerais saluer certains membres du gouvernement actuel qui incarnent, à mes yeux, cette politique tournée vers l’action et le concret. Parmi eux, le Premier ministre Charles Michel. Il a su faire preuve de transparence, allant jusqu’à se dévoiler sur le plan émotionnel. Certains diront que c’est de la communication calculée, mais je n’y crois pas. Ce serait bien trop risqué sans une sincérité réelle.

Charles Michel me rappelle, dans une certaine mesure, John F. Kennedy lorsqu’il a publiquement assumé sa responsabilité dans l’échec de la baie des Cochons. Ce type de leadership inspire confiance, car il repose sur une combinaison rare d’humilité et de détermination.

En conclusion…

Le pouvoir, mal utilisé, peut devenir un piège d’égoïsme et d’immobilisme. Mais il peut aussi être une force motrice, lorsque ceux qui l’exercent choisissent l’action et le bien commun plutôt que les privilèges.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Un politique pas comme les autres !

La boite à idées

De l’humilité en politique : un atout sous-estimé

J’ai souvent reproché aux politiques – peu importe la tendance – leur obstination à défendre leurs idées coûte que coûte, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, et ce, quelles qu’en soient les conséquences. Une rigidité qui, paradoxalement, semble davantage dictée par l’orgueil que par de réelles convictions.

Prenons une idée brillante : si elle émane d’un autre parti ou d’un autre pays, elle est souvent balayée d’un revers de main avant même d’être étudiée, simplement parce qu’elle ne vient pas « du bon camp ». Ce réflexe est non seulement contre-productif, mais aussi révélateur d’un manque d’humilité.

Il faut du courage pour admettre que l’on peut chercher et adopter des idées ailleurs, peu importe leur origine, à condition qu’elles soient pertinentes et bénéfiques. De la même manière, reconnaître ses erreurs en politique est une force, et c’est presque toujours payant.

Prenons l’exemple de John F. Kennedy. Lors de l’échec de la Baie des Cochons*, il a eu l’intelligence et l’audace d’assumer publiquement sa responsabilité. Bien que les nuances historiques  « Ce n’était pas un débarquement américain, mais des Cubains ayant combattu Batista. »  puissent être débattues, son aveu a marqué les esprits et renforcé sa stature.

Jean-Jacques Rousseau l’exprimait très justement :
« Un homme ne doit jamais rougir d’avouer qu’il a tort ; car, en faisant cet aveu, il prouve qu’il est plus sage aujourd’hui qu’hier. »

L’humilité : une qualité stratégique

L’humilité, au même titre que la sensibilité, est une qualité rare en politique. Pourtant, elle est essentielle pour garder l’esprit ouvert et progresser. Elle permet de se remettre en question, d’écouter les autres, et, surtout, de tirer parti des idées qui émanent de différentes sources.

Un autre exemple frappant : Andrew Carnegie, attaqué pour son supposé manque de culture générale lors d’un procès, répondit avec finesse :
« Pourquoi devrais-je encombrer mon esprit de détails, alors qu’il me suffit d’appuyer sur un bouton pour qu’un spécialiste vienne répondre à n’importe laquelle de vos questions ? »

La leçon est simple : il y a toujours plus de richesse dans plusieurs têtes que dans une seule. Bien s’entourer est une forme d’intelligence en soi.

La force d’une boîte à idées

C’est pour cela que je trouve génial le concept de boîte à idées, comme celle proposée par M. Guillitte. Elle permet de générer des pistes de réflexion variées, parfois inattendues, et de stimuler le débat. Ces initiatives favorisent une intelligence collective, où les idées, même différentes, convergent pour faire avancer les choses.

En politique, comme dans la vie, l’humilité et l’ouverture d’esprit sont des atouts majeurs pour bâtir un avenir meilleur.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

* Voir l’excellent ouvrage de Jacobo Machover, Anatomie d’un désastre, Baie des cochons 1961, aux éditions Vendémiaire.

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Comment être certain de développer un cancer au minimum avec certitude ?

lung-cancer-cell-dividing-article.__v600248237Il existe trois méthodes afin d’y parvenir :

  • La méthode standard
  • La méthode rapide
  • La méthode lente

Avant toute chose, il faut être certain d’être en état d’acidose (qui permet avant un état cancéreux de déjà développer quelques maladies chroniques telles que –je cite- Dr Jacobs, Guido P. Jutz, Dr sc. nat. EPF, et le Dr med. Jean-Jacques Weidmann   : … par exemple les maladies rhumatismales, le diabète, la goutte, l’ostéoporose, la bronchite chronique, les troubles du sommeil, la fatigue, la migraine ou des états dépressifs) et pour ce faire deux points communs primordiaux aux trois méthodes :

  1. Respirez de façon courte, jamais par le ventre et surtout pas en profondeur !
  2. Ne consommez jamais de formule Alcalinisante du Dr Jacobs ou autres, bien trop efficaces pour lutter contre l’acidité du corps ; sans évoquer ce qu’ont démontrés des études depuis plus de 100 ans à savoir pas d’acidité (= cellule oxygénées) pas de cancers ! Plus d’infos ici.

Méthode standard :

  • Commencez par fumer ou ne cessez pas si vous le faites déjà
  • Buvez quotidiennement de l’alcool
  • Ne faites surtout pas de sport, même une marche d’une demi-heure est déconseillée
  • Faites un banc solaire par semaine
  • Mangez chaque jour un minimum 120 grammes de viande rouge bien grasse
  • Consommez régulièrement de la charcuterie, des plats préparés, de chips, des frites et autres aliments riches contenant des graisses saturées.
  • Évidement absorbez fréquemment des sucres rapides, viennoiseries, etc.

(L’avantage avec les sucres rapides et les lipides est qu’ils rendent dépendant et créent donc un très bon cercle vicieux ; en effet déjà l’un appelle l’autre souvent, mais surtout il y a l’aspect psychologique qui, entre culpabilité et compensation émotionnelle fait consommer d’avantage.                                                 Cela dit, pas d’inquiétudes, l’industrie pharmaceutique s’entend très bien avec l’agroalimentaire, notamment, afin de trouver des remèdes qui pallieront à ces problèmes récurrents. Aucun souci ici non plus, on ne s’attaque en général pas aux causes mais bien aux effets, sans quoi cela n’aurait guère d’intérêt sur le long terme, financièrement parlant)

  • Mangez devant la télévision et ce rapidement d’une part pour ne pas conscientiser ce que vous faites et d’autre part pour que de gros morceaux arrivent dans l’estomac et que les enzymes buccales et œsophagiennes n’aient pas le temps de faire leur boulot
  • En cas de burnout ou baisse de moral, n’en profitez pas pour retomber dans des travers sains, mais préférez une bonnes lasagne d’un kilo qui suivra un bon apéro et précèdera un ou plusieurs paquets de gâteaux, le tout devant un programme léger afin de ne pas encore surcharger le cerveau. Surtout maintenant que vous savez (non ?) que l’humeur est liée au système hormonal et que ce dernier est très lié à l’alimentation
  • Ne buvez pas ou très peu d’eau qui, est-il nécessaire de le rappeler, est la seule substance capable de nettoyer le corps (avec des infusions de plantes) donc à proscrire. Ingurgitez de préférence des sodas, etc. mais au moins des grenadins ou autres sirops à base de 50 % de sucre

Il faut commencer très tôt pour ancrer ses habitudes en nous.

Méthode rapide : Idem que méthode la standard mais doublez les doses et fréquences.

Méthode lente : Idem que la méthode standard mais divisez les doses et fréquences.

Veuillez recevoir, de la part des lobbies pharmaceutiques, fabricants de cigarettes, vendeurs d’alcool, de l’agroalimentaire, leurs meilleures intentions et remerciements.

Et si vous êtes un ou une rebelle, que vous n’aimez pas faire comme tout le monde, il ne vous reste qu’à faire le contraire de ce qui est décrit ci-dessus et être, vous, vos enfants, en bonne santé, vivre vieux et en pleine forme, tant pis pour vous, on vous aura    prévenu !

P.S. : Si vous êtes offusqué pas ce message, dites-vous que cela n’est rien comparé à la façon dont vous traitez (par ignorance organisée) votre corps/esprit au quotidien. La société fait la même chose mais de manière plus subtile voir subliminale !

Choqué tant mieux, cela vous fera peut-être réfléchir et chercher d’autres sources, puisqu’il ne faut en effet jamais se contenter d’une seule approche … Et si cela vous conscientise, l’objectif est atteint !

Trois méthodes pour y parvenir : standard, rapide et lente

Avant tout, il est crucial de confirmer que vous êtes en état d’acidose, un état qui peut précéder le développement de maladies chroniques. Selon des experts tels que le Dr Jacobs, Guido P. Jutz, Dr sc. nat. EPF, et le Dr med. Jean-Jacques Weidmann, cet état peut être à l’origine de maladies comme :

  • Les maladies rhumatismales
  • Le diabète
  • La goutte
  • L’ostéoporose
  • La bronchite chronique
  • Les troubles du sommeil
  • La fatigue
  • Les migraines
  • Et même certains états dépressifs

Pour diagnostiquer cette condition, deux consignes fondamentales s’appliquent à toutes les méthodes :

  1. Respirez de façon courte : jamais par le ventre et surtout pas en profondeur.
  2. Évitez tout produit alcalinisant : particulièrement ceux du Dr Jacobs ou autres, car ils combattent trop efficacement l’acidité. Rappelons-le, l’acidité est essentielle pour empêcher les cellules de s’oxygéner. Et sans cellules oxygénées… pas de cancers !

Passons maintenant aux méthodes :

1. La Méthode Standard

  • Continuez à fumer (ou commencez sans tarder).
  • Buvez de l’alcool régulièrement.
  • Évitez toute forme de sport : même une simple marche de 30 minutes est déconseillée.
  • Faites des séances de banc solaire une fois par semaine.
  • Consommez au moins 120 grammes de viande rouge grasse par jour.
  • Privilégiez la charcuterie et les aliments transformés : plats préparés, chips, frites et autres produits riches en graisses saturées.
  • Adoptez une alimentation riche en sucres rapides : viennoiseries, bonbons, sodas… Les sucres rapides, associés aux lipides, créent une dépendance idéale. Vous culpabiliserez et compenserez émotionnellement, consommant ainsi davantage.
  • Mangez devant la télévision et de manière rapide : cela évite de conscientiser ce que vous ingérez et empêche les enzymes buccales de faire leur travail.
  • En cas de coup de blues ou de burnout, évitez surtout de manger sainement. Préférez une lasagne d’un kilo suivie de plusieurs paquets de gâteaux, le tout arrosé d’un apéritif bien chargé, devant une émission légère pour ne pas surmener votre cerveau.
  • Ne buvez pas d’eau : cette substance, la seule capable de nettoyer le corps, est à proscrire. Préférez les sodas ou sirops contenant au moins 50 % de sucre.

2. La Méthode Rapide

Même principe que la méthode standard, mais doublez les doses et les fréquences.

3. La Méthode Lente

Appliquez la méthode standard en réduisant les doses et les fréquences.

Message des bienfaiteurs :

Les lobbies pharmaceutiques, les fabricants de cigarettes, les vendeurs d’alcool et l’industrie agroalimentaire vous remercient chaleureusement pour votre fidélité. Rassurez-vous, ils collaborent pour développer des solutions qui traiteront les symptômes, mais jamais les causes. Cela garantit une rentabilité à long terme, tout en vous maintenant dans un cercle vicieux parfaitement huilé.

Pour les rebelles :

Si vous refusez de suivre ces recommandations et osez faire le contraire, sachez que vous condamnez votre corps à une vie saine et longue. Vos enfants risquent de grandir en pleine forme. Tant pis pour vous, on vous aura prévenu !

Conclusion : un choc pour réfléchir

Si ce texte vous choque, c’est tant mieux. Ce n’est rien comparé à la façon dont vous maltraitez votre corps et votre esprit quotidiennement, souvent par ignorance. La société agit de manière plus subtile, parfois même subliminale.

Alors, prenez ce choc comme une opportunité de réflexion. Explorez d’autres sources et ne vous contentez jamais d’une seule approche. Si cela vous amène à vous conscientiser, l’objectif est atteint !

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Mon aventure avec Simone, non pas de Beauvoir, de Roquefort, j’ai honte je l’avoue …

J’ai longtemps hésité à relater ce qui m’arriva ce jour-là… On ne fuit pas son destin.

Peut-être est-ce une façon d’exorciser la culpabilité d’un acte… inévitable.

Tout remonte à quelques jours. Le soleil, implacable, trônait à son zénith, inondant le monde de ses rayons dorés. Des effluves floraux, délicats et variés, s’élevaient jusqu’à mes narines. Une lumière d’été finissant, telle celle qui baigne les côtes normandes et attire depuis des siècles les plus grands peintres, sublimait tout objet alentour.

Tout semblait propice à ce qui allait suivre.

Alors que je passais – non, pas tout à fait par hasard, je l’admets – devant cette vitrine, elle m’interpella. Silencieusement. Malicieusement. Délicieusement.

Comment décrire ce moment sans risquer les jugements hâtifs de mes contemporains ? Comment traduire ce que j’ai ressenti ? Sa peau, hâlée, douce et sucrée. Ses courbes, rondeurs voluptueuses en haut, galbe presque parfait en bas. Promesses muettes d’un plaisir unilatéral, certes, mais qu’importe !

Quand le point de non-retour est atteint, que le réflexe ancestral écrase la raison, il ne reste qu’à suivre les élans du corps. Peu importent les conséquences.

Et me voilà, cédant à l’appel. « En voiture, Simone ! », me dis-je en l’emballant avec empressement.

À peine avions-nous franchi la portière que mon estomac, ce tyran capricieux – mon troisième cerveau, pour ainsi dire – s’insurgea avec force :

« Alors, tu la bouffes cette pâtisserie ou quoi ? Parce que, Simone ou éclair au chocolat, j’te préviens : t’auras des douleurs si t’obtempères pas, drôle que t’es ! »

Mon estomac, faut-il le préciser, exige toujours sa note sucrée avant toute paix digestive. Et qui suis-je pour contredire un tel despote ?

La première bouchée fut… indescriptible. Une révélation. Le croustillant caramélisé frôlait la luxure, le fond biscuité, un chef-d’œuvre. Une demi-pomme tranchée et caramélisée elle aussi complétait cette œuvre d’art culinaire. Une sensualité presque immorale.

Mais c’est alors que survint l’inconcevable. À la deuxième bouchée, un goût familier – très apprécié en d’autres circonstances – vint perturber ma délectation. Roquefort® ?!

Interdit, je poursuivis malgré tout. La gourmandise, couplée au poids des exigences de mon estomac, entravait toute réflexion. Les messages subliminaux envoyés par mon subconscient furent ignorés, classés sans suite. Grand mal m’en prit.

Ce n’est qu’au moment de savourer la dernière bouchée que mon Surmoi, tardivement éveillé, se manifesta, reliant enfin les points à une vitesse fulgurante :

Gâteau + goût Roquefort®.
Roquefort® = moisissures, pénicilline.
Gâteau + Roquefort® = … l’horreur.

Par témérité – ou par politesse envers cette dernière bouchée – je poursuivis néanmoins la mastication, une des plus longues de ma vie, mais cette fois dénuée des charmes précédemment évoqués.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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