Ubérisation, nouvelle économie ou futur statut salarial généralisé ?

File illustration picture showing the logo of car-sharing service app Uber on a smartphone next to the picture of an official German taxi sign

l’avenir

 

Que l’on soit pour ou contre, il faut se rendre à l’évidence : l’ubérisation universalisée est inévitable, voir irréversible.

En effet, il me souvient lorsque j’étais enfant que les membres de ma famille me disaient qu’il fallait faire de grandes études afin d’obtenir un bon diplôme, entrer dans une société et y faire –toute- sa carrière.

La plupart des générations antérieures faisaient toute leur carrière dans la même entreprise, celle-ci en conséquence devenait presque une deuxième famille.

Qu’en est-il actuellement ? :

Force est de constater que, soit par obligation liée à la forte concurrence (mondialisation oblige sans évoquer que contrairement à ses « partenaires » l’Europe protège peu ou prou ses propres marchés), ou simplement via une vision (court terme) plus capitalistique, créant davantage de profits, souvent au détriment des travailleurs (manque d’investissements, vision laconique, etc.) autrement dit : la majorité des entreprises n’a plus rien de familial.

On délocalise, on met la pression sur ses travailleurs, on en demande de plus en plus à ces derniers (expliquant le nombre vertigineusement croissant de burnouts, séparations de couples, …) dans l’objectif de contenter des actionnaires de plus en plus avides (il ne s’agit pas seulement de fonds de pension américains, non non).

Actuellement et de plus en plus, ce n’est guère plus le travail qui est rémunéré mais bien la capitalisation, même si présentement, je schématise pour simplifier.

L’époque des golden boy ou le travail, le mérite étaient récompensés n’existe plus actuellement, il faut se rendre à l’évidence.

La sécurité sociale est, elle aussi mise à mal et il ne faut pas rêver, il n’y aura bientôt presque plus de remboursement sur des mutuelles collectives, chacun devra prévoir une mutuelle privée. Il en est de même pour les pensions sachant qu’il y a 30 ans il y avait 3 travailleurs pour un pensionné actuellement il n’y en a 1 travailleur pour 3 pensionnés. Le calcul est vite fait : les personnes nées après 1960 ne pourront factuellement plus toucher de pension, ou alors des réformes nous obligeront à travailler jusqu’à 80 ans.

L’état ne pourra sans cesse s’endetter (endetter nos enfants et petits-enfants) tout en remboursant une dette honteuse, mais là est un autre sujet.

Il est donc salutaire voir primordial que tout un chacun commence à prévoir le plus tôt possible pour soi-même comme pour ses proches, l’acquisition d’une assurance pension pour être certain d’avoir un minimum de revenu !

Pour autant est-ce une fatalité ?

Certainement, vous pouvez très bien devenir autoentrepreneur en France ou indépendant en Belgique, (l’indépendant à temps partiel a les mêmes droits que l’indépendant temps plein, tout en gardant ses droits sociaux).

Nonobstant 60 à 70 % de ceux-ci sont malheureusement confrontés tôt ou tard à un aspect négatif de l’ubérisation, c’est-à-dire devenir de faux employés et conséquemment, endurer tous les désavantages de l’indépendant, sans les avantages du statut d’employé aux ouvriers tout en travaillant 60 à 80 heures semaine en moyenne !

Il existe toutefois des possibilités de faire carrière en collaborant avec de grands groupes, notamment dans le marketing relationnel, pour autant que l’on évite certains amalgames.

En effet une partie de ce concept est trop souvent, voir presque toujours, confondu avec un système interdit tant en France à savoir la vente pyramidale.

Afin d’éviter tout doute sur mon impartialité, vous trouverez ici une description précise et officielle des différences existantes.

Quelles sont les avantages du système :

– Une liberté totale au niveau des horaires

– Une reconnaissance du travail accompli

– Une vie familiale retrouvée

– Une rémunération non plafonnée

– Des primes, des challenges, des cadeaux, des formations gratuites et certifiantes (Master en management par exemple)

– Etc.

La seule condition sine qua non et de choisir avec qui travailler. Les critères éthiques de l’entreprise, sa vision sur le long terme, et votre affinité et ou votre attrait avec les produits. Incontestablement, on ne parle que de ce que l’on connaît, de ce que l’on a pu tester et qui nous a réellement convaincu.

Personnellement après avoir testé plusieurs structures, je suis assuré d’avoir trouvé celle qui me convient répondant à mes critères tant sur le plan éthique, la qualité des produits que la rémunération.

Elle a même été élue entreprise de l’année 2015, dans son secteur.

Si vous désirez en savoir davantage : info@realsuccesscoachingbelgium.com

Belle Vie,

Xavier HOUIN

 

A propos XavierHOUIN

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