Des Européens sur un satellite de Jupiter !

Hé oui, le titre intrigue, voire prête à confusion, un peu comme ces titres captivants que l’on trouve dans Science & Vie, un magazine que je chéris particulièrement, même si ses accroches peuvent parfois se révéler un brin exagérées !

En réalité, cette découverte extraordinaire provient de la sonde Cassini-Huygens, qui a détecté des jets de gaz émanant d’Europe, le satellite glacé de Jupiter. Ces jets, une fois analysés, se sont révélés être constitués d’eau salée, renfermant des composés organiques et potentiellement des bactéries primitives.

Ces « Européens », si on ose les appeler ainsi, ne sont probablement que de simples proto-bactéries. Cependant, cette trouvaille, combinée à d’autres observations réalisées grâce au télescope Keck II* basé à Hawaï, renforce l’idée fascinante que la vie pourrait bel et bien exister sous la croûte glacée d’Europe, dans son vaste océan subglaciaire.

Comme beaucoup le savent, la présence d’eau liquide, combinée à des éléments essentiels tels que le carbone, le soufre, l’azote et le phosphore, offre un environnement propice à la formation de molécules organiques complexes. Ajoutez à cela l’énergie chimique potentiellement disponible grâce à des composés comme l’eau oxygénée détectée à la surface d’Europe, et vous obtenez les ingrédients parfaits pour une vie microbienne, voire multicellulaire.

Cette hypothèse n’est pas qu’un simple rêve. Les récentes avancées scientifiques nous rapprochent chaque jour d’une réponse à l’une des questions fondamentales de l’humanité : sommes-nous seuls dans l’univers ? Et si ces découvertes sur Europe ne sont qu’un début, que pouvons-nous espérer trouver ailleurs, sur d’autres lunes glacées comme Encelade, ou même sur des exoplanètes lointaines ?

Les missions futures, comme Europa Clipper de la NASA, promettent d’approfondir nos connaissances sur ce satellite fascinant. En attendant, laissez votre imagination voguer à travers ces océans extraterrestres, là où des formes de vie minuscules pourraient flotter, évoluant dans un monde à la fois si éloigné et si familier…

*Installé sur le site de Mauna Kea, à Hawaï.

BBelle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Publié le par SixSense | 4 commentaires

pas-facile-de-trouver-une-photo-pour-dieu

Cher Dieu,

Cela fait un moment que l’envie de t’écrire me taraude. Enfin, pas dès le début, mais dernièrement, cette envie est devenue pressante. J’ai des choses à te dire, des choses à demander, et sans doute des choses à comprendre. Alors, me voici.

Au commencement, ce n’étaient que des questions. Puis, au fil du temps, ces questions se sont mêlées à des convictions, donnant naissance à un étrange mélange, à mi-chemin entre interrogation et certitude. C’est peut-être un peu confus, non ? (D’ailleurs, si le tutoiement te gêne, fais-le-moi savoir. Mais on va partir du principe que ça te va.)

Je vais essayer d’être clair.

Je trouve que tu as un côté sacrément… pratique. Oui, pratique, dans le sens où tu sembles toujours là quand il s’agit de justifier l’injustifiable. C’est là que je me dis que tu devrais peut-être jeter un œil à ce que certains font en ton nom. Regarde :

Tu sers d’excuse pour tuer son prochain. Massacrer des peuples entiers, éradiquer des innocents au mauvais endroit, au mauvais moment… tout ça « pour toi ». Mais est-ce vraiment pour toi ou pour les hommes eux-mêmes ?

Tu es un outil de pouvoir. Avec ton nom, on manipule des peuples, on asservit des nations. On leur fait accepter des vies dures et pleines de privations, sous prétexte que « là-haut », après, ce sera mieux. Si c’est un mensonge, c’est cruel. Et si c’est vrai, avoue que c’est une drôle de pédagogie.

Tu es une consolation. Quand la mort approche, ton image rassure. On t’invoque pour combler la peur, pour donner un sens à l’absurde. On se raconte qu’on te retrouvera ou qu’on reverra les gens qu’on aime. Et peut-être que ça aide. Mais pourquoi a-t-on besoin de toi pour cela ? Pourquoi le simple fait d’exister ne suffit-il pas à apaiser nos craintes ?

Tu es une certitude dans un monde incertain. Pour beaucoup, croire en toi, c’est s’accrocher à un rocher au milieu d’une tempête. Mais si ce rocher était simplement une illusion ? Une création humaine pour calmer ses angoisses ?

Je pourrais continuer cette liste encore longtemps, tu t’en doutes. Tu es omniscient, après tout. Et toi, tu as l’éternité devant toi. Mais moi, mon temps est compté, alors je vais passer à autre chose.

Il me reste une question. Une seule, mais une de celles qui me hantent. Pourquoi le message de l’un de tes enfants – Joshua, que d’autres appellent Jésus – a-t-il été si déformé ? Son message d’amour, de paix, d’humilité, comment a-t-il pu devenir un outil de division, de haine, de guerre ?

Parce que, franchement, je l’admire, ton fils. Enfin, l’homme qu’il était. J’ai lu pas mal de choses, même les évangiles apocryphes rédigés pendant son ministère. Et je ne partage pas l’idée d’une résurrection ou d’un miracle quelconque. Mais son message d’amour ? Oui, celui-là, il résonne. Alors pourquoi l’a-t-on transformé en une arme pour justifier tout ce que, j’imagine, il détestait lui-même ?

Je ne prétends pas avoir toutes les réponses. D’ailleurs, je suis agnostique, et tu le sais déjà. Je ne crois ni ne renie. Je doute, et j’explore. Mais si jamais tu passes dans le coin et que tu as quelques minutes, peut-être pourrais-tu éclairer ma lanterne ?

À plus, cher Dieu.

Et merci d’avoir pris le temps de m’écouter, si c’est bien toi qui lis. Sinon, merci quand même.

Belle éternité à Toi

Xavier

Publié le par SixSense | Laisser un commentaire

Non mais allo quoi ! ? Ou allo la terre !

Loin de moi l’idée de surfer sur la vague éphémère de notoriété d’une jeune dame dont l’innocence – disons cela pour rester aimable – serait à la sincérité ce que le moral d’un hibou, réveillé à midi par un pli recommandé du fisc, serait à l’enthousiasme d’un Belge en demi-finale d’une énième émission de télé-réalité.

Non, soyons honnêtes, je ne regarde pas ce genre d’émissions… Enfin, comme tout le monde, bien sûr. Moi, c’est Arte. Oui, oui, Arte… Bon, d’accord, pour Arte, c’est vrai (surtout les documentaires sur les civilisations anciennes, vous voyez le genre).

Mais où en étais-je ? Ah, non, pas la fameuse photo truquée du président français, braguette ouverte à la descente d’avion, non… Une autre fois, peut-être.

Je voulais parler de cette idée qui revient régulièrement, surtout à la radio dans les débats bien-pensants : la terre serait « en danger » à cause de l’homme ! Mais quel égocentrisme ! C’est comme croire qu’un jour la télévision encouragera vraiment ses spectateurs à développer leur esprit critique et à se remettre en question. Vous imaginez ?

Non, mes amis, malgré toutes nos conneries accumulées, la Terre, elle, n’a rien à craindre. Cette vieille dame a survécu à bien pire : des collisions cataclysmiques, des extinctions massives, des âges glaciaires qui feraient passer nos petits hivers pour une promenade au printemps. Nous, avec nos quelques millénaires d’existence, nous pesons à peine dans son histoire.

Ce qui est ironique dans tout ça, c’est que le véritable danger, ce n’est pas pour la Terre, mais pour l’homme lui-même. L’humanité, si fragile, si persuadée de son importance, court à sa perte avec la grâce d’un lézard se prenant pour un dinosaure. Combien de fois notre planète a-t-elle vu des espèces se croire éternelles, avant de disparaître comme un souffle dans le vent ?

La Terre, elle, s’en fiche pas mal. Elle nous accueille, nous tolère même, mais elle ne nous doit rien. Ce qui nous arrive – les conséquences de nos actions ou de nos inactions – ne sera que le fruit de notre propre arrogance. C.Q.F.D.

Cela me rappelle les paroles d’Alanis Morissette dans sa chanson Ironic. Vous savez, cette ironie qui pique un peu, parce qu’elle dit tout haut ce que l’on n’ose pas admettre.

Alors, que faire face à tout cela ? Prendre conscience de notre fragilité. Apprendre à vivre avec humilité. Et surtout, ne jamais perdre de vue que, malgré tout, la vie reste belle – pour peu qu’on prenne le temps de la contempler.

Allez, souriez, respirez, et vivez.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Publié dans Coups de gueule, Divers (inclassables), Libre cours | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

le-penseur-de-Rodin-1903

« Et si on poujaddadaïsmait la politique ? »

C’est une question qui m’a traversé l’esprit, comme un éclair d’utopie au milieu du brouillard des routines politiques. Pourquoi ne pas tout réinitialiser ? Pas pour effacer ce qui fonctionne, mais pour dégager ce qui gangrène : ces reliquats politico-conservato-élitistes qui, avouons-le, nous maintiennent dans un cercle vicieux d’auto-sabotage collectif.

Imaginez un instant : on garde le cadre – parce qu’une société sans structure, c’est le chaos – mais cette fois, on repeint un tableau. Pas n’importe quel tableau, non ! Un chef-d’œuvre utopico-réaliste, où l’idéal croise le pragmatisme, où le rêve trouve enfin des racines dans la terre. Une politique qui prendrait le meilleur de nos réflexions passées sans s’enliser dans les ornières des dogmes, une politique pour le peuple et par le peuple, sans hypocrisie.

Les paradigmes, ces fichus concepts rigides qui nous dictent encore trop souvent le « ça ne marchera jamais », seraient enfin bousculés. Parce que l’histoire nous le montre : chaque fois qu’un rêveur ose repenser les bases, l’humanité avance d’un pas. Alors, pourquoi ne pas oser encore ?

Oui, la tâche est monumentale, mais chaque révolution commence par une graine d’idée. Si on s’y met tous, en croyant à une belle vie pour tous, peut-être pourrions-nous reléguer au passé ce système qui sert trop souvent une minorité au détriment de la majorité.

Alors, rêvons – mais pas en restant assis. Rêvons en agissant, en imaginant, en débattant. La « belle vie », comme je l’imagine, ne serait pas une utopie lointaine. Ce serait un avenir accessible, à portée de nos choix, de nos actions, et surtout de notre courage à réinventer.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Publié le par SixSense | Laisser un commentaire

1-chambre-forte

Sauf peut-être Triodos Banque, à mon sens !

Pourquoi ? Permettez-moi de m’expliquer :

L’affaire de Chypre !

Certes, l’Europe n’est pas exempte de critiques dans cette histoire. En effet, tout comme pour la Grèce à l’époque, l’Union européenne savait pertinemment que les comptes de Chypre étaient falsifiés. Mais entre les jeux politiques locaux, les mafias et autres réseaux obscurs, bref, tout cet argent douteux en quête d’un blanchiment discret, où est passée la transparence envers les citoyens ? Malheureusement, la balance a vite penché du côté de l’opacité et des intérêts privés.

Nous le savions tous, ou presque. Mais en tant que simples citoyens, que pouvions-nous faire ? Face à de telles machinations, il semble parfois que notre rôle se limite à fournir la vaseline (pardonnez l’expression) et à sourire malgré tout.

En conséquence, voilà une représentation succincte de ce qui s’est produit, se produit encore, et continuera de se produire tant que nous ne serons pas assez nombreux à nous indigner.

Ce constat, que je compare à un graphisme mental, invite à une compréhension globale, une vision systémique de la situation. Veuillez excuser cette approche, sans doute marquée par ma déformation professionnelle. 😉

Graphisme ok

La cerise sur le gâteau chypriote

À Chypre, non seulement les citoyens ont dû supporter la note salée des banques spéculatives et véreuses, mais ils ont également été contraints de céder un pourcentage de leurs économies placées ou épargnées.

Certes, si l’on considère le flot d’argent provenant de la mafia russe, on pourrait, en écartant l’impact sur les citoyens innocents, penser qu’il s’agit d’un juste retour des choses. Mais là où cela devient profondément révoltant, c’est dans le principe anti-démocratique (ou pseudo-démocratique, pour être précis) qui consiste à ponctionner de force des comptes d’épargne théoriquement garantis par l’État, à hauteur de 100 000 €.

Ce précédent ouvre une brèche inquiétante, car ce type de décision pourrait tout aussi bien être appliqué à n’importe quel autre pays de l’Union européenne. La situation actuelle en Belgique, avec les certificats verts garantis sur une durée de 15 ans mais brusquement remis en question par le gouvernement, en est un triste exemple. Cette volte-face plonge des familles entières dans des difficultés financières insoutenables et pousse des PME à la faillite.

Mais bon, ça, c’est… un autre sujet. Enfin… un autre sujet ? Ou peut-être pas, finalement.

Quoi qu’il en soit, que pouvons-nous faire face à ces abus, sinon sourire et, surtout, éviter de trop serrer les dents ?

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Publié le par SixSense | Laisser un commentaire

Euros-en-piles-de-billets

Prenons l’exemple de belgacom (minuscule voulue), l’une des vingt plus grandes entreprises de Belgique. Avec les 19 autres géants, ces entreprises ont engrangé, lors de leur dernier exercice fiscal, un total cumulé de plus de 7 milliards d’euros de bénéfices. Oui, vous avez bien lu : 7 milliards !

Jusque-là, rien à redire : le succès des entreprises peut être une bonne chose pour l’économie. Mais deux points me laissent profondément perplexe…

Premièrement, ces 20 entreprises n’ont payé que 200 millions d’euros d’impôts. Faites le calcul : cela représente un taux d’imposition effectif de seulement 2,5 %. Vous avez bien lu, 2,5 % ! Une aberration rendue possible grâce à un mécanisme fiscal bien connu : les fameux intérêts notionnels.

Kesékeça ?

Les intérêts notionnels sont une disposition fiscale qui permet aux sociétés soumises à l’impôt des sociétés belges de déduire de leur revenu imposable un intérêt fictif basé sur leurs fonds propres. Oui, vous avez bien lu : un intérêt fictif. Ce n’est pas une blague, c’est la réalité ! (Source : SPF Finances, voir lien PDF).

On croit rêver. Imaginez un instant que ce type de mécanisme soit accessible aux citoyens ordinaires, aux indépendants ou aux PME…

Comparons avec la fiscalité d’un ménage ordinaire.
Prenons un couple qui gagne un revenu brut annuel de 38 400 € (soit environ 3 200 € net par mois). Combien paient-ils en impôts ? Environ 960 € ? Non, pas du tout. Parce qu’ils ne sont pas une multinationale comme Mittal ou Belgacom, ils « tombent » dans la tranche d’imposition des revenus supérieurs à 34 330 €, et sont donc taxés à 50 %(sans même tenir compte des prélèvements à la source ou des contributions sociales).

Résultat des courses : ce couple devra s’acquitter de la modique somme de 19 200 € d’impôts. Oui, 19 200 €. Tout cela pour un couple sans enfants, qui n’a ni intérêts notionnels, ni mécanisme fiscal avantageux pour alléger la facture.

Le contraste est sidérant.

Alors qu’un ménage ordinaire est ponctionné de près de la moitié de ses revenus, les géants économiques payent des clopinettes. Ce ne sont pas des centaines d’euros, mais des millions qui échappent chaque année au Trésor public à cause de mécanismes qui favorisent une poignée de grandes entreprises.

Et pendant ce temps, ce sont les citoyens, les indépendants, les petites entreprises, qui portent le fardeau de l’impôt, soutenant à bout de bras l’État et ses services publics.

Leçon de la soirée ?

Il y a manifestement deux poids, deux mesures. Certains jouent avec les règles et ne paient qu’une infime fraction de ce qu’ils devraient. D’autres n’ont pas cette chance et continuent à être taxés jusqu’à l’étouffement.

Allez, bon courage… et belle soirée quand même. 😉

Xavier

Publié le par SixSense | Laisser un commentaire

Ces scandales qui puent Lulle !

Image

Les scandales abondent : une réflexion approfondie sur les enjeux sanitaires et sociétaux

Les controverses ne cessent de croître : des études indépendantes dénoncent la toxicité des OGM, l’impact désastreux de certains produits alimentaires, ou encore les maladies prétendument « créées » par des laboratoires. Citons, à ce propos, l’excellent reportage « Questions à la Une » diffusé par la RTBF, qui révèle avec lucidité l’emprise des lobbys agroalimentaires et pharmaceutiques. Ces derniers nous vendent des médicaments très souvent inutiles, presque toujours porteurs d’effets secondaires graves, et, de manière croissante, parfois mortels.

Face à ces réalités, comment ne pas nous interroger ? Agissons de manière méthodique et pragmatique, tels des enquêteurs rigoureux à l’image de Sherlock Holmes. Et posons-nous la question cruciale que tout bon enquêteur formulerait en premier :

À qui profite le crime ?

Les accusateurs : des experts indépendants… à quel prix ?

Que gagnent ces lanceurs d’alerte, souvent voués à l’opprobre public ? Pas grand-chose, si ce n’est :

  • Une perte de crédibilité, orchestrée méthodiquement par des puissances financières ;
  • Des carrières brisées et des budgets de recherche en chute libre ;
  • Une marginalisation progressive, jusqu’à devenir des parias dans leurs milieux professionnels ;
  • Une réputation irrémédiablement salie ;
  • Et bien souvent, des menaces implicites ou explicites, qui détruisent leur vie personnelle.

La liste pourrait s’allonger encore. Ces experts ne cherchent ni profit ni gloire, mais bien à éveiller les consciences, quitte à en payer le prix fort.

Les accusés : industriels, laboratoires, institutions médicales…

De leur côté, les véritables bénéficiaires de ce système gangrené accumulent des gains faramineux. Voici quelques exemples :

  • Des profits se chiffrant en milliards d’euros, soutenus par des croissances continues ;
  • Des primes mirobolantes et des voyages somptueux pour les cadres, gracieusement offerts par les lobbys ;
  • Une emprise toujours plus grande sur les décideurs politiques, les médias, et par extension, sur l’opinion publique.

Tout cela, bien sûr, au détriment de la santé des citoyens, de l’avenir de nos enfants, de notre environnement et de notre futur collectif.

Un système gangrené, au bénéfice de quelques-uns

Le tableau est sombre : un système corrompu et gangréné dans presque tous les domaines. Un système conçu pour enrichir une poignée d’individus qui, eux, vivent dans une bulle de privilèges. Ces élites mangent biologique, évitent les vaccins controversés, se soignent par des méthodes naturelles non invasives, et s’éloignent de l’influence médiatique. Pendant ce temps, le reste de la population est laissé à la merci d’une industrie qui privilégie les profits à court terme sur le bien-être à long terme.

Et nous, que pouvons-nous faire ?

La solution ne réside pas dans la plainte, mais dans l’action. Dé-consommons ! Adoptons un mode de vie plus responsable : consommons local, bio, et éthique autant que possible. Contrairement aux idées reçues, ce mode de vie ne coûte pas nécessairement plus cher. C’est une question de choix, d’organisation, et d’engagement. Essayez, et vous verrez par vous-même.

Il existe de nombreux exemples inspirants. Prenons le cas de ce potager citoyen gratuit en Angleterre. Ce projet montre qu’avec un peu de volonté collective, il est possible de bâtir des alternatives durables.

Le rôle des médias : une aliénation subtile mais efficace

Enfin, rappelons-nous cette célèbre déclaration de Patrick Le Lay, ancien PDG de TF1, tirée de l’ouvrage Les dirigeants face au changement :

« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : divertir, détendre, préparer le spectateur entre deux messages publicitaires. »

Cette affirmation est terriblement éloquente. Elle dévoile sans détour comment la télévision, sous couvert de divertissement, conditionne notre esprit pour mieux nous soumettre à une consommation aveugle.

CQFD : La clé, c’est l’éveil des consciences

Le constat est simple : la passivité ne mène qu’à l’asservissement. Il est urgent de reprendre le contrôle sur nos choix, nos modes de vie et nos priorités. L’information, lorsqu’elle est indépendante et accessible, est une arme puissante. Alors, informons-nous, partageons nos savoirs, et agissons ensemble pour un futur plus juste et plus sain.

La révolution commence dans nos assiettes, nos habitudes, et nos mentalités. Soyons les architectes du changement que nous souhaitons voir dans le monde.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Publié dans Coups de gueule, La Vérité sur ... | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

-« Belgacom fuck la santé des citoyens ! »

Image

À l’instar de Didier Bellens déclarant avec fracas (sic) :

« Ces gens-là ont besoin de la 4G, et que leur dit Bruxelles ? Fuck you… »

Cette phrase, lâchée au sujet des normes strictes imposées par la capitale pour l’implantation de la 4G, illustre bien un mélange d’arrogance et de mépris envers des préoccupations pourtant légitimes.

Pendant ce temps, l’Europe examine effectivement le dossier – non pas pour étudier les dangers potentiels sur la santé des citoyens, mais pour vérifier si les restrictions bruxelloises respectent les lois commerciales en vigueur. Une démarche purement économique, sans la moindre intention de commander de nouvelles études systémiques sur l’impact des ondes électromagnétiques, et ce malgré leur omniprésence dans nos environnements modernes. Car il ne s’agit pas seulement des GSM, mais d’une myriade d’appareils émettant des ondes.

Quant au porte-parole de Belgacom, son argumentaire est tout simplement hallucinant. Lors d’une interview, il déclarait :

« Les services d’urgence ont besoin de transmettre des diagnostics aux hôpitaux pour que les patients soient pris en charge plus rapidement et de façon plus ciblée grâce à l’envoi en masse d’informations. » (sic)

Ayant moi-même travaillé avec un service d’urgences pendant plus de deux ans, je n’ai jamais entendu une justification aussi farfelue. Une meilleure communication dans les services d’urgence, vraiment ? Il faudrait arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles en associant des enjeux financiers à des causes pseudo-humanitaires.

Des solutions existent pourtant. Implanter de nouvelles antennes permettrait d’assurer une couverture 4G tout en respectant une limite de 3 volts par mètre – un seuil que les experts indépendants jugent déjà insuffisant et qui est souvent dépassé à Bruxelles. Mais voilà, cette solution a un coût, et les actionnaires de Belgacom – ou Proximus – sont probablement peu enclins à sacrifier leurs dividendes pour quelque chose d’aussi trivial que la santé publique.

Ce qui choque, c’est le cynisme évident de figures comme D.B. et consorts, qui manipulent l’opinion publique en jouant sur la corde de la peur ou du progrès, mais sans jamais assumer leurs responsabilités. Car soyons honnêtes, prétendre répondre aux attentes des citoyens tout en balayant d’un revers de main leurs inquiétudes légitimes sur les effets avérés des ondes électromagnétiques est une pure hypocrisie.

Alors, faut-il encore croire en un équilibre possible entre innovation technologique et protection de la santé ? Rien n’est moins sûr si les intérêts financiers continuent de dicter les priorités. À quand une véritable étude, indépendante et systémique, pour faire la lumière sur ces enjeux cruciaux ?

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

Publié dans Conseils/prévention santé, Coups de gueule, La Vérité sur ... | Tagué , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Ondes GSM (Wi-Fi, Téléviseur, P.C., rtc.) Toxiques ?

Ondes GSM

Comment un député européen propose-t-il de placer des avertissements sur les emballages de GSM, comme sur les paquets de cigarettes ?

La question mérite réflexion. Les téléphones mobiles, devenus indispensables, suscitent des inquiétudes liées à leurs éventuels effets sur la santé. Alors qu’un député européen propose d’ajouter des avertissements similaires à ceux des paquets de cigarettes, plusieurs interrogations émergent.

Pourquoi de telles mises en garde ?

Le député en question affirme que nous pourrions faire face à un « fléau » dans les décennies à venir, comparable à d’autres crises de santé publique (tabac, alcool, etc.). Mais peut-on réellement prédire un tel scénario sans tomber dans le catastrophisme ? Contrairement aux industriels du tabac ou à ceux des vaccins, il semble qu’il ne cherche pas à semer la peur pour des intérêts financiers. Cependant, ces affirmations suscitent des débats.

Les GSM, comparables aux cigarettes ou à l’alcool ?

Certains arguent qu’en cas de danger avéré, les États interdiraient purement et simplement leur vente. Mais est-ce si simple ? L’histoire nous montre que des produits nocifs (tabac, alcool, pollution industrielle, etc.) ont souvent été maintenus sur le marché en raison de leur poids économique. Les téléphones mobiles génèrent non seulement des revenus fiscaux massifs, mais leur interdiction poserait un problème logistique insurmontable dans notre société hyper-connectée.

D’ailleurs, serait-il logique que les États, tout en tirant profit de ces revenus fiscaux, mettent sciemment en danger notre santé ? À long terme, les coûts de santé dépasseraient probablement les recettes. Ce raisonnement, logique à première vue, est souvent mis à mal par les influences complexes des lobbies économiques, où court-termisme et pressions financières prennent parfois le pas sur la santé publique.

Les études sont-elles fiables ?

La crédibilité des études scientifiques est un autre point sensible. Bien que commanditées par des industriels ou des opérateurs de télécoms, ces recherches se disent objectives. Pourtant, on sait que la source de financement peut influencer les résultats. Même les études publiques, financées par des bourses d’État, sont souvent sujettes à conflits d’intérêts, l’État étant lui-même actionnaire ou partenaire d’opérateurs de télécommunications.

Prenons le cas du cadre italien reconnu invalide à 80 % par un organisme d’État, après une utilisation intensive de son téléphone portable. Cet exemple devrait alerter sur les risques potentiels, mais il reste un cas isolé et ne permet pas de généraliser.

Que savons-nous vraiment sur les ondes et leur impact ?

Des recherches ont montré que les ondes des téléphones portables traversent la barrière hémato-encéphalique (qui protège le cerveau) chez les enfants et adolescents, dont le cerveau est en formation jusqu’à 18 ans. Chez les bébés, ces ondes peuvent traverser le cerveau de part en part. Cela soulève des questions cruciales sur les précautions à prendre :

  1. Pour les bébés et enfants : privilégier les téléphones fixes filaires ou utiliser le haut-parleur en maintenant le GSM à une distance d’au moins 50 cm.
  2. Pour les adolescents : utiliser des oreillettes filaires ou Bluetooth à faible émission.

Conclusion et réflexions finales

La proposition du député européen n’est pas dénuée de sens, surtout si l’on considère le principe de précaution. Les avertissements sur les emballages pourraient sensibiliser les utilisateurs aux risques potentiels et inciter à adopter des pratiques plus sûres. Cependant, l’équilibre entre prévention et alarmisme reste délicat. Comme pour le tabac ou l’alcool, les preuves définitives des dangers des ondes pourraient arriver trop tard, lorsque les conséquences seront déjà manifestes.

En attendant, chacun peut adopter des comportements prudents pour réduire les risques, surtout pour les enfants, tout en poursuivant les recherches scientifiques nécessaires pour mieux comprendre les impacts réels des ondes sur la santé.

Belle santé !

Xavier,

P.S. : La prévention reste clé. Que la « Neue Helle » (Noël = nouvelle Lumière)éclaire effectivement notre chemin vers un futur plus sain et conscient.

Publié dans Conseils/prévention santé, La Vérité sur ... | Tagué , | Laisser un commentaire

Pensée philosophico-qui-fait-avancé !

De la part du Cygne Sérénité et de SixSense :

Un porteur d’eau indien transportait chaque jour deux grandes jarres suspendues aux extrémités d’une pièce de bois qu’il portait sur ses épaules.

L’une des jarres, impeccable, conservait toute l’eau de source jusqu’à la maison du maître. L’autre, en revanche, avait un éclat : une fissure qui laissait échapper presque la moitié de son précieux contenu durant le trajet.

Pendant deux longues années, le porteur d’eau livrait ainsi une jarre et demie d’eau à chaque voyage.

La jarre parfaite était fière de son accomplissement : elle remplissait parfaitement sa fonction. La jarre abîmée, elle, souffrait de sa condition. Rongée par la honte, elle se sentait profondément dévalorisée, convaincue de ne jamais être à la hauteur.

Un jour, ne supportant plus ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau alors qu’il la remplissait à la source :

— Je me sens coupable et je te demande pardon.

Surpris, le porteur répondit avec douceur :

— Pourquoi donc ? De quoi voudrais-tu t’excuser ?

— À cause de cette fissure, je perds la moitié de mon eau sur le chemin. Pendant deux ans, j’ai échoué à accomplir ce pourquoi j’ai été créée. Par ma faute, tu travailles dur pour un résultat incomplet. Le maître ne reçoit qu’une partie de ce que tu devrais lui apporter, et toi, tu ne récoltes pas la reconnaissance que tu mérites.

Touché par cette confession, le porteur d’eau, plein de bienveillance, répondit :

— Pendant que nous rentrons chez le maître aujourd’hui, je voudrais que tu regardes attentivement les fleurs qui bordent le chemin.

Alors qu’ils avançaient sur le sentier escarpé, la vieille jarre fissurée remarqua pour la première fois de magnifiques fleurs baignées de lumière, épanouies tout le long de son côté du chemin. Le spectacle lui apporta une joie fugace, mais à leur arrivée, elle se sentit à nouveau triste : elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau, voyant son trouble, lui dit :

— As-tu remarqué qu’il n’y a des fleurs que de TON côté du chemin ? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau. J’en ai fait un atout.

— Un atout ? répondit la jarre, étonnée.

— Oui. J’ai planté des graines sur ton côté du chemin, et chaque jour, en laissant s’échapper ton eau, tu les as arrosées. Pendant ces deux années, grâce à toi, j’ai pu cueillir des fleurs magnifiques pour décorer la table du maître. Sans toi, ces fleurs n’auraient jamais pu éclore.

Auteur inconnu.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier,

P.S. : Si quelqu’un connaît l’auteur de cette belle histoire, n’hésitez pas à me le faire savoir. 😊

Publié dans Divers (inclassables), Pensées | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire