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Je refuse les débats stériles et plaidoyer pour des idées constructives surtout sur Face Book
Je n’ai aucune envie de gaspiller mon temps dans des joutes verbales aussi inutiles qu’infructueuses.
La plupart des posts négatifs (disons 90 % pour être généreux) manquent cruellement d’arguments. Ils ne permettent pas de lancer, encore moins de relancer, un véritable débat d’idées. Et pourtant, un échange constructif pourrait, dans le meilleur des cas, aboutir à des solutions innovantes auxquelles ni l’un ni l’autre n’aurait pensé. Mais des injures ? Des attaques stériles qui ne brillent ni par leur esprit ni par leur originalité ? Quelle utilité dès lors ?
Certains trouvent mes propos « dégoulinants » de compliments. Mais pour ceux qui me connaissent, ils savent que ma sincérité est entière. Je ne suis ni un De Cinq-Mars, le courage admirable de Richelieu en moins, ni un Coconnas prêt à jouer les fanfarons auprès d’une Marguerite de pacotille.
Pragmatisme et ouverture d’esprit : une nécessité politique
Chaque parti politique devrait avoir pour prérogative de s’approprier les bonnes idées, peu importe d’où elles viennent. Mais combien de fois voit-on des propositions rejetées simplement parce qu’elles émanent du « camp adverse » ? Ce refus systématique, dicté par un idéalisme rigide, ne sert à personne.
Paradoxalement, je pense que l’absence de réponse systématique à certains posts ou opinions pourrait être perçue non comme du mépris, mais comme une forme de respect.
Syndicats : entre lutte légitime et dérives discutables
Quant à la question syndicale, il est inutile de se lancer dans une analyse sémiologique poussée. Une simple observation (et un soupçon de PNL, si je puis me permettre) suffit. Les raisons intrinsèques des grèves sont parfois valables, mais elles ne justifient pas toujours des actions aussi lourdes que deux jours d’arrêt généralisé.
On a souvent l’impression d’un clivage simpliste entre une classe prolétaire d’un côté et, de l’autre, les riches et la classe moyenne. Mais la réalité est bien plus complexe. J’ai eu l’occasion de côtoyer des patrons de PME – j’en fais partie – ainsi que des délégués syndicaux. Et en dehors des assemblées et négociations, ces derniers fréquentent souvent le patronat dans des cadres sociaux : restaurants, sports, et autres activités financées par… les chefs d’entreprise. Mais tout cela, bien sûr, dans les règles de l’art et l’honneur !
- « Attention, Monsieur, pas de ça ici ! »
Au final, il ne s’agit pas d’une lutte entre ennemis, mais plutôt d’une interdépendance entre producteurs de richesse actifs.
Capitalisme, écologie : synergies à explorer
Je suis contre un capitalisme rentier et non productif, c’est certain. Mais comme le disait l’autre :
« Le profit est légitime, à condition qu’il soit équitablement partagé. »
Un parallèle similaire peut être établi entre écologie et libéralisme, deux concepts souvent opposés à tort. Dans les années à venir, l’économie et l’écologie convergeront inévitablement pour devenir des moteurs d’emploi et d’investissement. Ce que certains appellent déjà une forme de capitalisme écologique.
Plutôt que d’opposer ces deux domaines, pourquoi ne pas valoriser les synergies qu’ils offrent ? Les exemples ne manquent pas. De nombreuses startups belges et françaises déposent chaque année des brevets pour des technologies écologiques et économiques : catalyseurs biologiques absorbant les polluants (CO₂, métaux lourds, etc.) et valorisant ces « déchets » captés. Ces innovations ne sont pas des chimères ; elles sont déjà là et ne demandent qu’à être développées.
En conclusion…
Nous devons dépasser les oppositions stériles et les discours figés. Que ce soit dans le domaine politique, syndical ou écologique, seule une approche pragmatique et constructive permettra d’avancer. Alors, la prochaine fois que vous serez tenté par une diatribe, posez-vous cette question : « Est-ce que cela contribue à construire quelque chose ? »
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier
*À lire : Écologie et capitalisme
