Le mâle a dit : « Hé men ho, pause ! »

Ah, messieurs, s’il y a bien un sujet (encore un) qui nous met mal à l’aise, c’est celui-là ! 

La ménopause, nom commun, féminin et barbare autant que mystérieux

À la rigueur, on peut tolérer que Madame en parle entre deux gorgées de thé, en soupirant sur ses sautes d’humeur, ses bouffées de chaleur ou sa prise de poids. 

Mais nous ? Les hommes ? Allons donc ! On ne va tout de même pas s’aventurer sur ce terrain glissant avec nos mocassins bien cirés.

Et pourtant, mesdames et messieurs, sachez-le : l’andropause existe

Oui, vous avez bien lu. Une sorte de « ménopause version testostérone ». Mais, dans un élan de délicatesse lexicale, on a préféré inventer un néologisme. Parce qu’il fallait bien trouver un mot pour masquer le fait que, nous aussi, nous vieillissons. 

Hé oui, nous sommes des êtres humains, même si parfois on aime bien jouer les superhéros avec notre bedaine et nos chaussettes dans les sandales.

Le terme « andropause » vient du Grec « andro », qui désigne l’homme, et de « pause », qui signifie… eh bien, pause. 

On pourrait donc traduire cela par : « Pause masculine ». Mais pas de menstruations chez nous, bien entendu ! À priori, tout le monde est d’accord là-dessus (quoique certains diront que nos humeurs cycliques en période de stress y ressemblent fortement).

Alors, que nous arrive-t-il vraiment ?
Perte de libido, pannes plus fréquentes, baisse d’énergie, et parfois même, horreur ultime, quelques cheveux en moins ou du gras en plus. Mais surtout, un ego qui vacille comme un château de cartes face à un ventilateur. 

Bien sûr, certains médecins, souvent des hommes (tiens donc), qualifieront tout cela de « mythe », un mélange de surpoids, de diabète, de stress, et peut-être même du bon vieux « manque de sport ».

Pour eux, l’andropause serait une invention, un concept presque « woke », conçu pour nous traîner sur le terrain glissant de l’égalité des sexes. « Pas besoin d’en faire tout un plat », diront-ils. 

Mais messieurs, soyons honnêtes : il y a de quoi avoir envie de dresser un autel à Pan (Dieu des satyres et, accessoirement, des pannes inexpliquées).

Et pourtant, à qui profite le crime ?
Aux labos pharmaceutiques, évidemment (non, je n’ai une dent contre eux, un dentier) ! Qui s’empressent de nous vendre des pilules miracles pour réveiller notre virilité endormie. Mais aussi à toutes ces marques qui surfent sur la crise de la cinquantaine, avec des publicités pour des motos rutilantes ou des voyages en solo « pour retrouver le vrai vous ». Spoiler : ce « vrai vous » ne se cache pas dans une Harley Davidson.

Alors, que faire ?
Accepter, messieurs, que nous aussi avons droit à un coup de mou (sans mauvais jeu de mot).

Ce n’est pas la fin du monde, mais une étape, comme la ménopause l’est pour nos compagnes. Et si nous choisissons de l’affronter avec élégance et humour, pourquoi ne pas explorer des solutions naturelles : alimentation adaptée, sport, compléments alimentaires, et, soyons fous, un peu de méditation ?

En somme, l’andropause n’est ni un mythe, ni une punition divine. C’est juste une autre façon pour la vie de nous rappeler qu’il est temps de lever le pied, de regarder autour de nous, et peut-être de réinventer ce que signifie être un homme et notre façon d’appréhender la sexualité 😉

Alors, bonne soirée coquine (ou pas) à tous, et souvenez-vous : la vie ne s’arrête pas à une pause.

Xavier

N.B. : Mesdames, messieurs, les avis « divergent » (…), les votre en commentaires ?

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