Dans un article précédent (2010), je parlais des méfaits des produits chimiques dissimulés, notamment dans notre alimentation. Eh bien, voilà qu’une grande chaîne française, dans une enquête diffusée au JT du soir, nous présente deux experts aux visions totalement opposées sur le sujet.
Pour résumer, car le sujet est vaste et complexe, voici la situation :
D’un côté, une pile de rapports financés par les diverses industries concernées qui démontrent, sans surprise, l’innocuité de la molécule incriminée.
De l’autre, une pile de rapports financés par l’État, qui affirment tout aussi fermement le contraire !
Voici les réponses des deux camps :
L’expert du premier groupe, financé par l’industrie :
« Vous imaginez bien que l’État ne peut financer de grandes études sur ces sujets. »
Autrement dit, ce personnage (restons courtois) veut nous faire avaler que les études financées par l’État seraient forcément superficielles.
L’expert du second groupe, plus prudent :
« Nous ne possédons pas assez de recul sur cette molécule. »
Et là, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle : n’est-ce pas toujours la même histoire ? Comme pour les vaccins, où le consommateur se retrouve, encore une fois, dans la peau d’un cobaye…
Mention spéciale à une experte européenne, visiblement mal à l’aise, qui, pressée par la journaliste de sortir du langage diplomatique, finit par perdre patience et montrer des signes évidents d’agacement.
Om Shanti,
Xavier


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