Ostéoporose, os fragiles, prévention

L.V., un grand ami flamand (et je précise, ça lui fera plaisir), est ingénieur deux fois diplômé*. Autant dire qu’il sait de quoi il parle. Il m’a expliqué ceci :

Les problèmes d’ostéoporose et la fragilité osseuse, fréquents chez les femmes âgées, trouvent leur origine en partie dans un phénomène qui se produit au cours des menstruations. Pendant cette période, lorsque le corps manque de calcium, il puise dans ses réserves… et celles-ci se trouvent principalement dans les os. Ce processus, répété mois après mois, fragilise progressivement la structure osseuse, en particulier dans les zones les plus sollicitées, comme les hanches.

C.Q.F.D. !

Mesdames, en prévention, il est donc important de consommer suffisamment de calcium tout au long de votre vie, mais surtout pendant la période de menstruation.

Cependant, veillez à la qualité du calcium que vous choisissez. Tous les compléments ne se valent pas ! Si vous avez des questions ou besoin de conseils, n’hésitez pas à me demander.

Et surtout, faites passer le message autour de vous : mieux vaut prévenir que guérir !

Je ne sais plus si cette explication vient d’une discussion avec son ami iranien, ingénieur de renom dans le domaine du nucléaire (écolo et humaniste, pour vous situer), mais je tenais à préciser cela pour le contexte et la crédibilité des sources.

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

P.S. : Petite anecdote : L.V. a repris des études d’ingénieur alors qu’il était immobilisé suite à une maladie. Quand certains se décourageraient, lui en a profité pour aller décrocher un deuxième diplôme. Rien de moins !

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Vaccins quid ?

(Article rédigé bien avant la crise du Covid-19 !)

Mon objectif ici n’est pas d’ouvrir un débat polémique sur la vaccination et son utilité. Certes, j’ai une opinion personnelle sur le sujet, mais celle-ci est le fruit de longues recherches. Mon intention est uniquement de proposer des pistes de réflexion, car pour faire un choix éclairé, il est essentiel de comprendre en profondeur les enjeux et les différents aspects des sujets abordés.

Je recommande notamment deux ouvrages du Dr Pilette (que j’ai eu le plaisir de rencontrer récemment), disponibles en format PDF, ainsi que d’autres lectures pour ceux qui souhaitent s’informer de manière fiable. Je vous rassure, aucun des auteurs proposés n’est lié à des sociétés pharmaceutiques ou à des lobbys quelconques.

Par ailleurs, j’espère bientôt obtenir l’accord pour publier anonymement – par respect pour leur carrière – les témoignages et arguments d’une doctoresse qui m’a révélé des informations troublantes concernant l’ensemble des vaccins obligatoires.

Cela dit, je vous encourage vivement à ne jamais vous contenter d’une seule source. Multipliez vos lectures, comparez les points de vue et faites vos propres recherches pour prendre une décision réellement éclairée.

Belle vie à tous.

P.S. : Louis Pasteur, sur son lit de mort, parlant à son ami le Dr Renon :

-« Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout. C’est Claude qui a raison (Claude Bernard) ».

Lien : constituants_vaccins 

Lectures :

1) « Le microbe n’est pas plus responsable de la maladie « infectieuse » que la mouche du cadavre. »   Du Dr Vétérinaire Eric Ancelet auteur de « Pour en finir avec Pasteur  »

2) « Le ‘Microbisme’ est une doctrine fataliste monstrueuse qui suppose qu’à l’origine des choses, Dieu aurait créé les germes des microbes destinés à nous rendre malades. »

Du Pr Antoine Béchamp dont les découvertes incontestées ont pourtant dénoncé le mythe pasteurien

3) « ( …nous attendions fermement les canards de l’est et ce sont les cochons de l’ouest qui nous assaillent. »  Du Dr Edouard Broussalian

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

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Un Ami m’a Elee …

Un ami (ou devrais-je dire un « ami », vu le casse-tête qu’il m’a envoyé — je plaisante, bien sûr !) m’a partagé un extrait de De la nature de Parménide, ce philosophe grec antique. Ce texte est tout en énigmes, et cet ami me demande ce que j’en pense.

Voici le texte qu’il m’a transmis :

Il faut que la pensée et la parole soient l’être ; car l’être existe et le non-être n’est rien.

Que la coutume ne te précipite pas dans ce chemin vague où l’on consulte des yeux aveugles, des oreilles et une langue retentissante ; mais examine avec ta raison la démonstration savante que je te propose.

Il ne reste qu’un procédé ; c’est celui qui consiste à poser l’être.
Dans cette voie, bien des signes se présentent pour montrer que l’être est sans naissance et sans destruction ; qu’il est un tout d’une seule espèce, immobile et infini ; qu’il n’a ni passé ni futur, puisqu’il est maintenant tout entier à la fois, et sans discontinuité. Quelle origine, en effet, lui chercheras-tu ? D’où et comment le feras-tu croître ?

Je ne te laisserai ni dire ni penser qu’il vient du non-être ; car le non-être ne peut se dire ni se comprendre, et quelle nécessité, agissant après plutôt qu’avant, aurait poussé l’être à sortir du néant ?

Donc il faut admettre d’une manière absolue, ou l’être ou le non-être. Et jamais, de l’être, la raison ne pourra faire sortir autre chose que lui-même.

C’est pourquoi le destin ne lâche point ses liens de manière à permettre à l’être de naître ou de périr, mais le maintien immobile. La décision à ce sujet est toute entière dans ces mots : l’être ou le non-être…

Comment l’être viendrait-il à exister ? Et comment naîtrait-il ? S’il vient à naître, c’est qu’il n’est pas, et de même s’il doit exister un jour. Ainsi se détruisent et deviennent inadmissibles sa naissance et sa mort. »**

Il faut que la pensée et la parole soient l’être ; car l’être existe et le non-être n’est rien.

Que la coutume ne te précipite pas dans ce chemin vague où l’on consulte des yeux aveugles, des oreilles et une langue retentissante ; mais examine avec ta raison la démonstration savante que je te propose.

Il ne reste qu’un procédé ; c’est celui qui consiste à poser l’être.
Dans cette voie, bien des signes se présentent pour montrer que l’être est sans naissance et sans destruction ; qu’il est un tout d’une seule espèce, immobile et infini ; qu’il n’a ni passé ni futur, puisqu’il est maintenant tout entier à la fois, et sans discontinuité. Quelle origine, en effet, lui chercheras-tu ? D’où et comment le feras-tu croître ?

Je ne te laisserai ni dire ni penser qu’il vient du non-être ; car le non-être ne peut se dire ni se comprendre, et quelle nécessité, agissant après plutôt qu’avant, aurait poussé l’être à sortir du néant ?

Donc il faut admettre d’une manière absolue, ou l’être ou le non-être. Et jamais, de l’être, la raison ne pourra faire sortir autre chose que lui-même.

C’est pourquoi le destin ne lâche point ses liens de manière à permettre à l’être de naître ou de périr, mais le maintien immobile. La décision à ce sujet est toute entière dans ces mots : l’être ou le non-être…

Comment l’être viendrait-il à exister ? Et comment naîtrait-il ? S’il vient à naître, c’est qu’il n’est pas, et de même s’il doit exister un jour. Ainsi se détruisent et deviennent inadmissibles sa naissance et sa mort. »**

Voilà un texte dense et fascinant ! Parménide nous invite à réfléchir sur l’existence même et à dépasser nos perceptions habituelles.

Mon humble avis (et je vous invite à partager le vôtre, car toute réflexion, intuitive ou non, est valable !) :

Erratum : « L’être existe et le non-être n’est rien » ?

Si l’on part du postulat que « le non-être n’est rien », on tombe déjà dans une forme d’erreur. En suivant cette logique, l’antimatière, qui n’est pas de la matière, serait alors « rien ». Or, c’est faux, puisque l’antimatière agit bel et bien sur la matière (et inversement).

Même Platon suggère que l’être est « pénétré par le non-être ». Dans ce sens, le Big Bang lui-même pourrait être vu comme une sorte de dialogue entre être et non-être, où la « connexion » entre ces deux notions a produit une réalité.

De plus, si le non-être n’existait pas, comment expliquerait-on que l’antimatière n’ait pas complètement annihilé la matière ? Ce paradoxe reste un défi pour la science contemporaine.

Ma conclusion :
Le non-être n’est pas une absence totale. Il est la « face cachée » de l’être, l’invisible mais non l’inexistant. Il produit des effets, des causalités, et laisse des traces que nous pouvons percevoir ou mesurer.

Quelques notes personnelles :

  • Peut-être que je n’ai rien compris à la démonstration de Parménide (hypothèse que je suis prêt à envisager !).
  • J’apprécie la philosophie, mais je m’oppose à la « réfutation par l’absurde », qui étouffe tout débat. À mes yeux, cela tue la richesse même de la philosophie et du dialogue.

Enfin, ce passage me rappelle un sujet que j’ai abordé dans mon manuscrit Bonheur : un voyage personnel« . Je pense que la quête de vérité doit toujours rester ouverte, qu’elle s’appuie sur la raison ou sur l’intuition. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Belle Vie à Toutes et Tous, 

Xavier

** »Eh bien ! Je vais te parler, et toi, écoute mes paroles. On ne peut connaître le non-être, puisqu’il est impossible ; ni l’exprimer en paroles.
Car la pensée est la même chose que l’être. »

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