Ubérisation : Nouvelle économie ou futur statut généralisé ?
Que l’on soit pour ou contre, il faut se rendre à l’évidence : l’ubérisation universelle semble inévitable, voire irréversible.
Je me souviens encore, enfant, des conseils des adultes autour de moi : faire de longues études, décrocher un bon diplôme, intégrer une entreprise stable… et y faire toute sa carrière.
Les générations précédentes évoluaient souvent dans la même société durant toute leur vie professionnelle, jusqu’à en faire une seconde famille.
Mais aujourd’hui ?
La réalité est bien différente. Que ce soit sous la pression de la mondialisation (notamment dans une Europe peu protectrice de ses marchés), ou à cause d’une vision capitalistique court-termiste centrée sur les profits, la majorité des entreprises n’ont plus rien de “familial”.
On délocalise, on compresse les coûts, on exige toujours plus des employés. Résultat : burnouts, déséquilibres familiaux, détresse psychologique en hausse.
Le modèle dominant ne rémunère plus tant le travail que la capitalisation.
L’ère où le mérite et l’investissement personnel étaient récompensés s’efface. Désormais, seuls quelques-uns en récoltent les fruits.
Quant à la sécurité sociale ? Elle s’effrite peu à peu.
Mutuelles collectives, remboursements, pensions… Le système ne tiendra pas éternellement. Il y a trente ans, on comptait trois travailleurs pour un pensionné ; aujourd’hui, c’est l’inverse.
Les personnes nées après 1970 devront probablement composer avec l’idée de travailler bien au-delà de 65 ans… et avec très peu, voire pas de pension.
L’État ne pourra éternellement s’endetter au détriment des générations futures. Ce constat impose une évidence : chacun doit commencer à penser à sa propre sécurité financière, le plus tôt possible.
Une assurance pension individuelle devient plus qu’un confort, c’est une nécessité.
Mais cette situation est-elle une fatalité ?
Pas forcément.
De plus en plus de personnes se tournent vers l’indépendance : autoentrepreneur en France, indépendant complémentaire ou à titre principal en Belgique. Ce statut permet une grande liberté, y compris en conservant certains droits sociaux.
Cependant, beaucoup – 60 à 70 % – tombent dans le piège d’une ubérisation déguisée : ils deviennent de faux indépendants, sans les avantages des salariés, tout en travaillant 60 à 80 heures par semaine.
Il existe toutefois des alternatives.
Parmi elles, le marketing relationnel, à condition de bien choisir l’entreprise avec laquelle collaborer.
Voici les avantages de ce modèle, lorsqu’il est sain et éthique :
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Une liberté totale d’organisation de son emploi du temps
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Une reconnaissance réelle du travail fourni
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Une rémunération non plafonnée
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Des primes, cadeaux, challenges
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Des formations certifiantes gratuites (jusqu’à un Master en management)
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Et surtout : retrouver un équilibre de vie
La clé ? Ne pas se lancer à l’aveugle. Il faut :
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Vérifier la vision à long terme de l’entreprise
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Analyser son éthique
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Être convaincu par la qualité des produits
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Et surtout, tester soi-même ce que l’on promeut. On ne parle bien que de ce qu’on connaît et apprécie réellement.
Pour ma part, après plusieurs expériences, j’ai enfin trouvé la structure qui me correspond. Elle allie éthique, efficacité, accompagnement et vision long terme.
Elle a d’ailleurs été élue “entreprise de l’année 2015” dans son secteur.
Contactez-moi pour plus d’infos.
