« Et si on poujaddadaïsmait la politique ? »
C’est une question qui m’a traversé l’esprit, comme un éclair d’utopie au milieu du brouillard des routines politiques. Pourquoi ne pas tout réinitialiser ? Pas pour effacer ce qui fonctionne, mais pour dégager ce qui gangrène : ces reliquats politico-conservato-élitistes qui, avouons-le, nous maintiennent dans un cercle vicieux d’auto-sabotage collectif.
Imaginez un instant : on garde le cadre – parce qu’une société sans structure, c’est le chaos – mais cette fois, on repeint un tableau. Pas n’importe quel tableau, non ! Un chef-d’œuvre utopico-réaliste, où l’idéal croise le pragmatisme, où le rêve trouve enfin des racines dans la terre. Une politique qui prendrait le meilleur de nos réflexions passées sans s’enliser dans les ornières des dogmes, une politique pour le peuple et par le peuple, sans hypocrisie.
Les paradigmes, ces fichus concepts rigides qui nous dictent encore trop souvent le « ça ne marchera jamais », seraient enfin bousculés. Parce que l’histoire nous le montre : chaque fois qu’un rêveur ose repenser les bases, l’humanité avance d’un pas. Alors, pourquoi ne pas oser encore ?
Oui, la tâche est monumentale, mais chaque révolution commence par une graine d’idée. Si on s’y met tous, en croyant à une belle vie pour tous, peut-être pourrions-nous reléguer au passé ce système qui sert trop souvent une minorité au détriment de la majorité.
Alors, rêvons – mais pas en restant assis. Rêvons en agissant, en imaginant, en débattant. La « belle vie », comme je l’imagine, ne serait pas une utopie lointaine. Ce serait un avenir accessible, à portée de nos choix, de nos actions, et surtout de notre courage à réinventer.
Belle Vie à Toutes et Tous,
Xavier

